Armel Tripon devient parrain du chantier Sailscow !

Le monde de la course au large a toujours été un laboratoire pour celui de la croisière.

Pendant que nous construisions notre premier Sailscow, Armel s’engageait sur le Vendée Globe, à bord d’un bateau à carène de Scow, l’Occitane en Provence. Comme vous le savez, Armel a fini 11ème, avec pour J3 son tourmentin, tout en étant le plus rapide dans les mers du Sud, de l’équateur aller… à l’équateur retour.

Et ce, sans jamais se départir de sa bonne humeur et de son bonheur d’être en mer !

Parce qu’il partage le même intérêt que nous pour les carènes de scow, et que nous sommes aussi autodidactes donc passionnés, nous avons la joie de vous annoncer qu’Armel nous fait l’honneur de parrainer le chantier SAILSCOW !

Mais laissons lui la parole :

« C’est avec plaisir que je participe modestement au lancement de ce superbe scow de croisière ! Cette carène que j’ai pu tester en course autour du globe m’enchante forcement. Et je m’imagine sans mal en croisière sur un scow pour profiter pleinement  de la performance en navigation, avec une facilité de passage dans la mer mais également de la convivialité et le confort incroyable au mouillage que procure le scow. J’ai hâte de l’essayer ! » Armel

C’est sûr, il n’y pas de meilleure motivation pour faire des nos bateaux les ambassadeurs d’un nouveau mode de vie en mer !

Après le 37 et le 42 pieds, la gamme Sailscow s’élargit avec un Optimum de 28 pieds… qui a tout d’un grand !

L’architecte Gildas Plessis a encore frappé avec un dessin superbe, qui exploite à fond les atouts de la carène scow pour offrir une habitabilité et des performances hors normes. Jugez par vous-mêmes….

Certes ce nouveau plan est plus ramassé que le 10.80 mais reste très toilé et tout aussi attractif : l’Optimum 28 ne transige ni sur la puissance, ni sur l’espace de vie et les aménagements, encore moins sur la sécurité… Et pas davantage sur la luminosité.

La construction CP époxy bien échantillonnée et les lests proposés (voir ci-dessous) augurent de navigations rapides et sereines, car toujours plus à plat que la majorité des monocoques existants !

Le projet attire les passionnés de petite croisière et pourrait tenter les candidats au grand départ. Ces derniers y voient la possibilité d’avoir un bateau polyvalent, très habitable, avec une grande capacité de stockage, le tout pour un budget modéré.

D’autant que dans ce type de format, la construction amateur, du premier bordé à la mise à l’eau, est facilitée par la forme de la carène. Un kit de construction est d’ores et déjà disponible. Le bateau peut être construit à divers stades de finition : en kit, coque pontée nue, ou bien entendu complet !

Esquisse de l’Optimum 28

Les caractéristiques de l’Optimum 28 :

  • Longueur de coque : 8 m 56 / 28′
  • Bau : 3 m 15
  • Masse estimée lège : 3 tonnes
  • Masse estimée en charge (croisière) : 4 tonnes
  • 3 possibilités de tirant d’eau :
    • TE long : quille 2m30
    • TE court : quille 1m90 (+ 200 kg)
    • Quille relevable : selon mécanisme
  • Couchages : 2 à 3 cabines
  • Motorisation : 10 à 20 CV selon programme
  • Surface au près GV à corne : 73 m2
  • Surface au portant : 135 m2
  • Ratio au près : 18 m2 par tonne
  • Ratio au portant : 33 m2 par tonne

Divers angles de vue – images de synthèse

Intéressés ? Curieux ?

Appelez nous pour en savoir plus !

Et voici le projet de 42 pieds « Exploration », pour les globe-trotteurs et arpenteurs des glaces !

Quelques mois après un premier jet d’esquisses sur le 14 m, voici le Sailscow « Exploration », en version 42 pieds. L’ADN de la marque reste bien présent et révèle encore plus son potentiel et sa polyvalence. Ce coureur des mers présente de multiples atouts pour parcourir le monde, des tropiques aux calottes glaciaires…

La belle gueule d’un baroudeur robuste

L’ajout d’une casquette rigide et très vitrée signe le caractère hauturier et aventureux de ce nouvel opus.

Le grand frère du Sailscow 37 affirme déjà son tempérament en offrant toutes les facilités pour le voyage au long cours : un dog house protecteur, une vision panoramique à l’intérieur comme à l’extérieur, de multiples hublots pour l’aération, un plan de pont limpide et un gréement efficace tout en restant raisonnable ! A la fois solide et léger (autour de 7 tonnes), il est capable de monter les vagues comme de pousser la glace grâce à son étrave atypique. Un parfait compromis entre coureur des mers et coffre-fort des pôles !

« Pour tout vous dire , notre architecte Gildas Plessis est un amoureux du Grand Nord, comme moi et ma femme : ce bébé-là on l’a pensé comme s’il était pour nous ! »

Un intérieur cosy ET fonctionnel :

La configuration 3 cabines, avec 3 salles de bains et un petit salon.

L’intérieur de ce Sailscow de 12.60 mètres concilie efficacité et confort. Vous trouverez dans cette version 3 cabines doubles spacieuses, chacune dotée d’une salle de bains, ce qui facilite la location ou l’accueil des parents et amis. Vous disposez aussi d’un vaste carré, d’une cuisine immense et d’un petit salon cosy.

En vue d’un programme de grand voyage, nous avons sacrifié la 4ème cabine pour profiter d’une soute spacieuse où stocker beaucoup de matériel. Des stores et une bonne ventilation sont prévus pour vous protéger de la chaleur sous les Tropiques et un circuit de chauffage en option trouvera sa place dans le bateau, pour les candidats aux Pôles…

Les caractéristiques techniques du Sailscow 42 :

  • Longueur : 12.60 m
  • Largeur : 4.45 m
  • TE quillard : 1.80 m
  • TE quille relevable : 2.40/1.20 m
  • Masse estimée : 7 t
  • Motorisation : 30 à 50 CV selon le programme
  • SV au près : 93 m2
  • SV au portant : 225 m2
  • Ratio au près : 13.3 m2/tonne
  • Ration au portant : 32 m2/tonne
  • Matériau : sandwich verre/mousse/epoxy

Alors vous en dites quoi ? Vous vous y voyez : un peu, beaucoup, passionnément ?

Surprenez-vous ! Offrez-vous une révolution…

S’il n’est pas le premier à tourner le dos aux étraves pointues, le chantier SailScow extrapole les étraves rondes et s’inspire des carènes de scow du 19ème siècle. Son modèle phare, le Sailscow 10.80, rend accessible au plus grand nombre le plaisir de la voile. Comment ? En vous offrant plus de cap, de vitesse, plus de confort, de stabilité et de facilité de manoeuvre !

Inspiré par l’histoire mais revisité grâce aux moyens techniques et aux équipements d’aujourd’hui, l’Optimum 10.80 est plein de (bonnes) surprises. S’il fallait résumer en un mot sa différence, ce serait le VOLUME… et tous les bénéfices qu’on en tire !

Plus de cap, plus à plat : vive l’efficacité !

L’étrave plus carrée que ronde et les bouchains de la coque diminuent drastiquement la gîte et permettent de faire un bien meilleur cap que les voiliers traditionnels, condamnés à tirer de longs bords.  Une gite limitée est un facteur de sécurité et d’aisance pour tous. Cela permet aussi, quand on est joueur, de porter davantage de toile, plus longtemps !

Ces facteurs permettent d’aller plus vite d’un point à un autre, d’autant que la carène du bateau le rend plus enclin à escalader la vague qu’à la fendre ! Bien entendu le potentiel vitesse, au portant, s’exprime encore mieux.

Une habitabilité surprenante !

Grâce à ces formes, le volume intérieur permet de proposer de 2 à 4 cabines dans un bateau de moins de 11 m. C’est totalement inédit !

Fini le traditionnel lit breton à l’avant, rarement confortable. Vous disposez soit d’une cabine propriétaire digne d’un yacht de luxe, soit de deux cabines confortables, avec de vrais lits « comme à la maison » de 140 x 190 m.  Vous achetez vos draps et housses de couette au format standard, c’est quand même mieux que sur mesure !

A l’arrière vous pouvez opter pour deux cabines, l’une double, l’autre équipé de lits superposés ou pour une cabine double et une soute – qui sert alors à stocker du matériel ou des vivres, vélos etc. Cette dernière option est bien sûr à envisager pour la grande croisière.

L’espace facilite la vie en mer comme à terre !

Le carré et la cuisine sont aménagés pour accueillir 8 à 10 personnes si besoin. Diverses astuces facilitent la circulation et le partage de l’espace de vie (comme l’îlot central, les wc séparés de la salle de bains, ou le roof panoramique qui ouvre l’espace).

Par ailleurs, la plage avant est forcément beaucoup plus large que sur les autres voiliers : c’est un espace en plus qui permettra de stocker l’annexe par exemple ou de s’offrir un espace bain de soleil, au mouillage ou au port !

Disposer de plus de volume, ça simplifie la vie :  les déplacements sur le pont sont moins acrobatiques, on stresse moins pour les enfants ou les invités. Cela facilite aussi l’accès aux ports et aux mouillages, puisque le tirant d’eau limité à 1,90m permet de fréquenter la très grande majorité des ports (au delà de 2 m, c’est souvent plus  compliqué). Mais nous ne nous arrêtons pas là : nous poussons la logique jusqu’à travailler la convivialité du cockpit, la facilité pour monter à bord…

mocratiser la voile, ça nous semble une belle mission ! Et vous qu’en pensez-vous ?

L’incoulabilité ne sera bientôt plus une option !

A force d’échanger avec vous, nous comprenons mieux les projets des uns et des autres et donc vos besoins, ce qui influence nos choix. Ainsi l’insistance de plusieurs d’entre vous nous a convaincus de proposer systématiquement l’incoulabilité (il ne faut plus dire insubmersibilité, car un incendie peut quand même couler le bateau). Et ce, sur toutes nos gammes et toutes nos versions.

La mer est malheureusement de plus en plus encombrée d’objets flottants dangereux. Soumis à l’aléa d’une voie d’eau, un bateau de voyage – même en sandwich mousse et équipé de crash-box – doit pouvoir continuer à flotter en attendant les secours. C’est beaucoup plus sûr que d’embarquer dans un canot de survie, moins visible que le bateau et surtout moins fiable !

La question se pose a priori moins pour la petite croisière, mais il est important d’offrir ce choix à chacun d’entre vous, selon votre programme et vos souhaits.

Ce qui nous a définitivement convaincus c’est qu’une fois encore, grâce aux formes du Sailscow, l’incoulabilité ne pénalisera pas outre mesure les volumes de stockage !

N’hésitez pas à commenter !

CONTACTEZ-NOUS

Thierry Debyser – Directeur Commercial – 06.89.82.23.42

Marin depuis plus de 30 ans, féru de voile légère et ancien moniteur des Glénans, Thierry est aussi un militant de la protection des océans. Il fait de ses rêves des souvenirs, notamment à l’occasion d’un voyage en voilier de France jusqu’au Cap Horn, en passant par les canaux de Patagonie. 

Ce voyage est relaté dans un livre qui est plus qu’un journal de bord, un voyage intérieur. Il s’appelle La Volta, au Cap Horn dans le sillage des grands découvreurs.

email : tdebyser.sailscow@gmail.com

Jean-Michel LINCK – Directeur Général

Jean-Michel navigue depuis son adolescence. D’abord comme pêcheur, puis fin régatier et préparateur professionnel, convoyeur pendant 20 ans et constructeur depuis l’an 2000 (catamarans Fusion, mini à quille pivotante, proto 9.50 etc). Il a posé sac à terre à la Rochelle et navigue sur un bateau en sandwich verre-epoxy du doux nom de Moana. Avec sa femme, Jean-Michel a fait en 2017 un tour de l’Atlantique élargi en passant par le Brésil…

email : sailscow@gmail.com

A la barre de Moana au départ de Fernando de Norhona (Brésil)

Et si le luxe, c’était concilier espace… et économies !

Un tel titre peut paraître paradoxal. En effet vous savez comme nous que le nautisme est un plaisir coûteux et que plus un bateau est grand, plus il coûte cher à l’achat, à l’entretien etc. Mais dans le cas du Sailscow et grâce à son design, le volume de la coque s’avère un vrai atout financier !

En effet aujourd’hui les prix des places de ports sont calculés au mètres carrés. Les Sailscow  du fait de leur forme plus carrée que pointue sont favorisés au regard des voiliers à étrave. Sur le 37 pieds, ils peuvent accueillir 3 à 4 cabines ! Ils sont donc en proportion moins coûteux : un voilier à étrave classique devra avoir 2 ou 3 m de plus de coque pour avoir la même habitabilité, et occupera donc plus de surface au port !

Par ailleurs le gréement, l’accastillage, le moteur, les voiles et tous les équipements sont dimensionnés à la taille d’un bateau de 10.80 mètres (pour le 37 pieds). Ils coûteront donc moins chers en carburant, équipements, entretien et consommables qu’un bateau plus grand. Idem bien entendu pour la mise au sec, les assurances, les taxes et les coûts liés au carénage et à l’entretien du bateau !

Par ailleurs en grand voyage, on constate empiriquement que les voiliers de taille modérée sont souvent moins sollicités par les boat boys ou « visités » par les voleurs que les gros bateaux…

C’est donc définitivement un atout d’être petit de l’extérieur, mais grand à l’intérieur !

Le Sailscow s’assemble comme un puzzle !

Très pris par les finitions des découpes et la mise en place des cloisons, nous publions enfin les images de la 1ère construction en cours.

La construction du Sailscow 37 version Optimum avance à grands pas grâce à une découpe numérique optimisée, qui facilite radicalement le montage. C’est un avantage appréciable pour les constructeurs amateurs qui s’intéressent à nos kits !

Un gros puzzle à assembler !
Les découpes intègrent toutes les contraintes techniques
Les cloisons jusqu’à l’étrave
Découpe numérique en 3 D
Hauteur sous barrots, ok !

Nous sommes nous-mêmes bluffés par les volumes intérieurs de ce bateau. Donnez votre avis, et demandez d’autres images si besoin !

L’étrave infusée, en mode confiné !

On peut être confiné et avancer dans son chantier !

N’ayant plus les matériaux nécessaires pour avancer dans la construction de la coque – et ne pouvant pas en acheter ! – nous nous sommes rabattus sur l’étrave.

Réalisée en sandwich mousse époxy, elle a été infusée par une belle journée d’avril !

Etape 1, la mise en place du premier tissu dans le moule.
Etape 2, la mise en place des mousses.
Etape 3, la mise en place du second tissu…
Etape 4, la mise en place du tissu drainant
Etape 5, la pièce prête à infuser
Etape 6, voilà une étrave hors norme infusée proprement et efficacement !

Il reste encore du travail, mais le plus délicat est fait pour l’étrave. Nous devons répondre aussi à de nombreuses sollicitations de prospects et clients potentiels : la période est favorable aux cogitations, et nous n’allons pas nous en plaindre !

Le premier Optimum 10.80 entre en construction

De nombreux plaisanciers et régatiers ont déjà manifesté leur intérêt pour notre gamme et le Nautic va être l’occasion de formaliser ces contacts.

D’autant que très opportunément les performances inédites des carènes à bouts ronds ont été largement confirmées lors des récentes courses océaniques (Mini Transat, Transat Jacques Vabre).

Ainsi, nous avons le plaisir de vous annoncer le début de la construction du premier Optimum 10.80, au terme de plusieurs mois de préparation de la construction, de partages et d’ajustements avec nos prospects et notre architecte, mais aussi de négociations avec nos partenaires,

Le marbre qui assure la parfaite planéité de la construction a été assemblé, soudé et stabilisé à niveau avec du ciment.

Nous vous proposons ci-dessous quelques images de la mise en place du marbre. Un suivi photo et vidéo de la construction sera assuré pour le futur propriétaire. Pour les prospects, nous diffuserons les images sur ce site.

Matériel
Assemblage des montants
Soudure des éléments
Mise à niveau au laser
Plot anti-dilatation
Finitions
Vue d’ensemble

Et pour la suite ?

La découpe numérique du mannequin et des cloisons de la coque est d’ores et déjà en cours.

Bientôt d’autres images et des infos !

Pour tout renseignement ou RDV, n’hésitez pas à appeler Jean-Michel Linck au 07 67 41 93 60.

Nous développons une gamme de services uniques, réservés à nos clients.

On continue dans l’inédit en concevant une offre de services à la carte pour faciliter la vie des heureux propriétaires de Sailscow, toutes gammes et versions confondues.

De quoi s’agit-il ? Vous avez acheté le bateau de vos rêves chez Sailscow et comptez bien en profiter un maximum.

Pour vous facilitez la vie, nous avons envisagé toutes les situations où l’on rêve d’avoir un coup de main : lors de la découverte du bateau, des premières navigations, de la préparation d’un grand voyage…

Pour aller plus loin, nous pouvons aussi vous délester des taches ingrates ou d’entretien que vous pourrez gérer à distance, ou le convoyage du bateau à la destination de vos vacances…

Au forfait/jour (base 7h/j) : 280 €/j pour 1 ou 2 personnes.

  1. la prise en main du bateau
  2. le coaching navigation
  3. le coaching entretien et maintenance
  4. le coaching performance
  5. le coaching grande croisière – preparation bateau
  6. le coaching grande croisière – préparation équipage

NB : déplacement gratuit sur La Rochelle, hors La Rochelle déplacement facturé aux frais réels.

Sur devis selon vos besoins :

  1. la préparation technique de votre bateau
  2. le convoyage du bateau en France ou à l’étranger
  3. l’hivernage du bateau (moteur, voiles, wc etc)
  4. le réarmement du bateau (winchs, sécurité etc)
  5. une conciergerie déléguée : courses, ménage etc
  6. le suivi de gros travaux auprès des chantiers

Dites-nous ce que vous en pensez et si vous avez d’autres besoins !

Sailscow ou catamaran : la question est posée…

Quelle idée de comparer un monocoque et un multicoque, ce sont deux philosophies qui s’affrontent ! Ben oui, mais nos prospects eux se posent la question. On vous explique pourquoi…

A priori on ne peut pas confondre ce mono avec un multi !

On n’y avait pas pensé, mais plusieurs plaisanciers, souvent aguerris, nous ont contacté en nous questionnant sur l’alternative que les Sailscow pourraient représenter face aux catamarans.

Soyons clairs, la comparaison n’est a priori pas possible. Un monocoque est un monocoque. Un multi, un multi. La navigation et la philosophie de vie ne sont pas tout à fait les mêmes.

Un plage avant aussi ludique que sur un catamaran

Par contre, les Sailscow peuvent être perçus comme un compromis entre les voiliers de série usuels et les premières gammes de catamarans. Osons quelques comparaisons pour mieux comprendre :

  • un Sailscow 10.80 tout équipé coûtera environ 250 K€ au départ du chantier, contre au minimum 350 k€ pour le plus modeste des catamarans.
  • tous les frais « annexes » seront bien inférieurs pour le Sailscow, puisque son volume reste inférieur à celui d’un petit multi.
  • dans un petit catamaran on trouve généralement 3 ou 4 cabines, sur le Sailscow aussi (dès la version 10.80)
  • côté volumes intérieurs et espaces de vie sur le pont, le catamaran sera indétrônable…
  • côté rapidité et stabilité, le Sailscow sera probablement supplanté par le catamaran…
  • … mais il sera plus performant au près, plus agréable à barrer et surtout plus sécurisant dans les mers fortes !
  • Côté équipements et maintenance, le monocoque coûtera moins cher, ne serait-ce que parce qu’il n’y a qu’un moteur à alimenter et entretenir, au lieu de deux…

Bref, on ne cherche pas à convertir les pro-multicoques – on en connaît beaucoup parmi nos amis, on ne voudrait pas les perdre !. Mais en écoutant nos clients et en réfléchissant, on comprend mieux les questions que se posent les candidats au grand voyage… notamment sur les coûts. Cela ne fait que nous conforter dans l’optimisation de notre offre !

Allez, dites nous ce que vous pensez de ce comparatif un peu osé !

De l’art d’être rapide, sans être sportif !

Avez-vous remarqué ? Tous les constructeurs de voiliers dans leurs pubs et catalogues insistent moins sur les qualités marines de leurs bateaux que sur « le confort » et « la performance », servis à toutes les sauces… Mais pourquoi donc ?

A coups de comparaisons, de synonymes et d’images idylliques, qu’on vante le Bavaria le plus bas de gamme ou le Amel le plus luxueux, ces deux qualités sont en permanence revendiquées. Un phénomène bien étrange n’est-ce pas ? D’autant que le confort et la vitesse ne font pas toujours bon ménage dans la vraie vie, en mer !

Ces deux attributs sont dans les faits très diversement représentés, selon la taille, la forme de la carène, mais aussi le mode de construction, la raideur du bateau etc. On voit bien d’ailleurs dans les positionnements des marques que ces critères sont les arbitres du marché. Tout en feignant de concilier l’inconciliable, les constructeurs prennent parti : souvent pour le confort et l’habitabilité, et plus rarement pour la vitesse et la sportivité, au risque de la rusticité.

Chez Sailscow on n’aime pas l’idée de vous obliger à faire un choix. On vous offre le meilleur des mondes, grâce aux atouts de cette carène de scow : l’espace et des aménagements faciles à vivre et cosy, mais aussi la rapidité et la stabilité qui rassurent tout le monde.

Surtout, on ne prétend pas faire des bateaux sportifs… même s’ils sont par nature rapides. La carène est planante, mais y compris à des vitesses excitantes, le bateau ne gîte pas outre mesure. Moins large que les bateaux de même gamme, le Sailscow dans ses deux versions est sécurisant et rassurant. Si votre but est de travailler vos abdos au rappel à 5 m au dessus de l’eau, ou de jouer d’ingéniosité pour préparer le café à 30 degrés de gîte… nous saurons vous orienter vers d’autres projets 🙂

Pour vivre à bord longtemps et surement, que ce soit au port ou en grande croisière, il est de toute façon primordial de gérer son énergie. A part les coureurs océaniques, professionnels ou amateurs, dont nous admirons les prouesses, la plupart d’entre nous apprécient de naviguer en gérant leurs efforts et maximisant leur plaisir ! C’est là toute notre philosophie.

D’ailleurs il semble bien que l’avenir de la voile – qui se dessine à travers les magnifiques prototypes des coureurs des mers – s’oriente en ce sens.

N’hésitez pas à commenter et partager votre point de vue en laissant un commentaire !

Après les esquisses, la vision 3D donne le rendu réel

Au fil de nos échanges avec les plaisanciers qui nous contactent, nous avons capitalisé sur les commentaires des uns et des autres. Prenant en compte certains points de vue, nous avons finalisé la carène du Sailscow 10.80.

Des images valant mieux qu’un long discours, je vous laisse apprécier la configuration définitive de ce qui n’était encore en novembre qu’un concept.

Nous avions présenté le projet avec l’option quille relevable. Ici on voit cette fois la quille fixe livrée en standard  (de type pied d’éléphant).

En voyant la carène de côté, on comprend mieux pourquoi le bateau sera une luge au portant et un couteau aiguisé au près, quand il se calera sur ses bouchains !

Le bateau reste comme dans son concept initial très lumineux à l’intérieur. L’extérieur n’est pas en reste avec l’inédite plage avant – qui peut accueillir l’annexe ou des bains de soleil – et un cockpit très convivial pour les soirées entre amis.

Ces derniers jours, un nouvel ajustement a été apporté sur le capot de descente, incliné, qui ne faisait pas l’unanimité de nos premiers contacts. Voici ce que cela donne avec une descente « classique ».

La carène a également été optimisée. Les modifications apportées sont surtout structurelles, du fait de potentiels vitesse supérieurs à ceux escomptés initialement et aux gros efforts auxquels la quille sera soumise.  Ces améliorations ont induit quelques  surcoûts. Mais le prix de vente, optimisé, reste raisonnable :  à partir de 187.450 € HT départ chantier.

Qu’en pensez-vous ?

A propos du chantier Sailscow

Sailscow est un chantier dirigé par Jean-Michel Linck. Marin, coureur et constructeur, il a consacré sa vie à sa passion pour la mer. Pêcheur dès l’enfance, puis régatier, préparateur de course, compétiteur (Fastnet, RORC, Withbread…) puis convoyeur professionnel (42 transats dont 9 en solo), il a dirigé une société de convoyage et formation au permis mer en Normandie, ainsi que plusieurs chantiers de construction en Méditerranée et à La Rochelle.

Départ de la Corogne pour retour de transat

Habitué des convoyages de grosses unités (50 à 65 pieds Dufour notamment, mais aussi SunFast 52, Standfast 65) il a posé sac à terre en 2000, pour s’installer à La Rochelle. Il se tourne alors vers la construction comme chef de chantier de gros projets mettant en oeuvre des structures en sandwich, renforts carbone etc (dont Liz, catamaran de luxe de 24 m).

Puis il crée sa propre entreprise, en produisant des bateaux de course pointus et à l’unité (proto 6.50 à quille pendulaire, proto 9.50 sur plan Magnen etc). Il a dirigé la réalisation du premier pont en sandwich du constructeur RM, et mis en place le processus de production.

Il aussi été l’un des premiers, avec son chantier Fusion France, à assembler un catamaran fabriqué totalement en infusion, le Fusion 40 « Kangaroo », qui a tourné autour du globe de 2005 à 2010 (découvrez Fusion 40

Catamaran Fusion 40 : Kangaroo au port

Curieux de toutes les techniques de construction il a créé son propre bateau, en sandwich CP epoxy, avec l’architecte nantais Gildas Plessis. Une carène de 8.70 m, à multiples bouchains, stratifiée intérieur/extérieur et donc très raide, à l’étrave déjà large… qui se révèle très efficace. Il a mené Moana tambour battant avec sa femme à près de 7 noeuds de moyenne dans un tour de l’Atlantique élargi (via le Brésil).

Moana en année sabbatique
Moana au mouillage aux Saintes

C’est lors de la Transat retour, en solo, qu’il imagine un bateau de plaisance inédit, sur les formes d’un scow. Avec la complicité de Gildas Plessis, les plans se succèdent et le projet prend forme en 2020. Le concept évolue progressivement et révèle tout son potentiel, puisqu’il combine performances, facilité, sécurité et confort.

Ce cocktail inédit mature au fil des échanges avec les partenaires pressentis pour la construction de la coque, des aménagements, du gréement etc. Comme pour tous les bateaux, la construction du Sailscow est un assemblage de savoir-faire, et donc un travail d’équipe !

Vous êtes intrigué, curieux, intéressé ?

Contactez Jean-Michel Linck au 07.67.41.93.60.

L’avis des experts sur cette carène inédite

A l’heure où l’architecture navale est en pleine mutation, Gildas Plessis et Jean-Michel Linck lancent un voilier à la carène inédite, et pourtant inspiré de bateaux légendaires, les scow. Cette nouveauté a d’emblée été saluée par les journalistes du milieu, enthousiasmés pour ses multiples vertus. Et de fait, à la suite des victoires remportées par ce type de carènes dans les dernières Transats, la « scow mania » est en train de déferler sur la France !

  • Voile Mag – « Le plan a de la gueule »

« Gildas Plessis (…) est allé beaucoup plus loin dans la quête de volume et de puissance, comme l’y autorisait la formule du scow ».

« Une formule miraculeuse, puisqu’elle permet des performances remarquables au portant et offre un volume de vie incroyable ».

  • Voiles et Voiliers – « Très intéressant plan signé Gildas Plessis »

« Les grands chantiers restant très frileux vis-à-vis des carènes de type scow, ce sont les petits qui s’y collent »

« Des bateaux rapides et confortables car peu gîtards (…). Une taille raisonnable mais suffisante pour naviguer loin et longtemps ».

« Cette carène offre aussi d’intéressants volumes à exploiter à l’étrave… et les couchages sont (…) comme à la maison ! »

« Enfin les polaires de vitesse prédisent des moyennes au dessus de 10 noeuds, beaucoup mieux que la concurrence ».

  • Voilier.com – « Le Scow, une super idée ! »

« Jean-Michel Linck n’est pas un inconnu dans le monde de la construction navale. Navigateur et constructeur de nombreux voiliers et prototypes (Class 9.50, Mini 6.50, catamarans Fusion…), il a souvent travaillé avec l’architecte Gildas Plessis ».

« Les volumes à l’avant ne demandent pas de construire un voilier trop large. Le Sail SCOW 37 sera moins large que la concurrence. Il sera équipé au choix d’une quille relevable pivotante ou bien d’une quille fixe »

« Côté aménagement, l’étrave ronde permet tous les délires… »

 « La carène Scow est une évidence en mer pour les performances et en croisière pour le volume habitable. (…) Nous espérons que ce voilier va voir le jour, tant il est excitant sur le papier »

Le choix entre 2 versions, 3 aménagements et de nombreuses options

Pour répondre aux besoins d’une clientèle attirée très diversement par la mer, qui comprend les plaisanciers familiaux, les « bouffeurs de milles » mais aussi tous ceux qui passent plus de temps au port qu’en mer, nous avons conçus plusieurs variantes de Sailscow.

La première gamme présentée fin 2018 est un voilier de 10.80 m  (équivalent d’un 13 m en terme d’agencement) qui devrait voir naître en 2019 ou 2020, s’il rencontre le succès qu’on lui prédit, un grand frère de 14 m  (équivalent d’un 17 m… sans les coûts 🙂

Dans cette gamme de longueur, nous avons  imaginé deux versions pour répondre à deux types de programmes radicalement différents :

  • la version Optimum est orientée vers la croisière rapide et le voyage au long cours. L’accastillage, la voilure, l’équipement sont dédiés à la performance et la sécurité, et l’intérieur bénéficie du grand confort et du volume qu’offre la carène.
  • la version Atrium est davantage orientée vers la petite croisière et la vie à bord. Cette fois ce sont les espaces de vie intérieurs et extérieurs qui sont valorisés au regard d’équipements de pont plus proches des unités familiales classiques (Bénéteau, Jeanneau, Dufour etc).

Puisque la carène de scow offre du volume et s’avère très sécurisante, nous nous sommes pris à rêver de démocratiser la voile en offrant aux néophytes un bateau facile et rassurant.

Nous avons donc cherché à gommer les petits irritants liés à des équipements atypiques pour le terrien, et rajouté des bonus favorables au bien être (par exemple les WC électriques et séparés de la salle de bain). Nous avons aussi développé des solutions pratiques pour vivre à bord « comme à la maison » (cf le rouf panoramique, les literies au format standard, le frigo qui remplacera avantageusement la traditionnelle glacière etc).

Les versions Optimum 37 et Atrium 37 se déclinent en 3 aménagements, de 2 à 4 cabines.

  • La version 2 cabines inclut une cabine « propriétaire » géante à l’avant, une cabine arrière double à bâbord et une soute à tribord. L’aménagement est favorable dans cette configuration à une cuisine en U, plus spacieuse et confortable à la mer.
  • La version 3 cabines  comprend les 2 cabines avant et celle de l’arrière, plus une soute.
  • Dans la version 4 cabines, la soute devient une agréable cabine à lits superposés, idéale pour les enfants… ou les invités célibataires. Sur demande ce peut être aussi une cabine double. L’espace est aménagé pour faciliter la circulation de tous les passagers.

Enfin, si vous choisissez  l’option « quille relevable » sachez qu’elle induit un ajustement du carré  puisqu’il faut remonter la quille sous la table.

D’autres options sont désormais disponibles :

  • le gréement carbone
  • l’insubmersibilité
  • le moteur électrique
  • les bains de soleil pour la plage avant !

Dès à présent contactez-nous pour confronter vos projets aux talents de notre équipe !

Caractéristiques du Sailscow 37 (10.80 m)

Longueur : 10 m 80

Largeur : 4 m

Masse estimée lège : 3800 kg

TE quillard : 1.90 m

TE quille relevable : 1 m/2.40 m

Voilure au près : 96 m2

GV : 49 m2

Génois : 57 m2

Moteur : 20  CV (ou 30 CV en option)

Construction : contreplaqué et sandwich mousse époxy

2 versions : Optimum (grande croisière) et Atrium (petite croisière et vie à bord)

3 aménagements : 2 ou 3 ou 4 cabines (2 cabines avant, c’est inédit !)

Diverses options : mat carbone, barres à roue, quille relevable, chauffage, insubmersibilité etc…

Année de construction : 2020

Tarif : à partir de 187.450 € HT départ chantier

Ce prix comprend le bateau « standard » avec quille fixe et mat alu,  aménagements et équipements confort, accastillage soigné – hors électronique, voiles et matériel de sécurité dont les coûts dépendent de vos souhaits)

Architecte : G. Plessis YD – Nantes

Commercialisation : Jean-Michel Linck – 07.67.41.93.60

NB : une version construction amateur en kit est désormais disponible. Appelez-nous pour échanger sur votre projet car prestations et prix varient en fonction du niveau de finition souhaité (coque nue, pontée ou non, type de matériaux, etc).