La version Kit du Sailscow 37 maintenant disponible !

Si vous lisez ces lignes c’est que le concept de scow vous a séduit par sa carène, sa stabilité, son confort… et peut-être même pour les économies qu’il vous permettra de faire (voir ici).

Construire son propre bateau procure une grande satisfaction. Cela reste cependant plus complexe, bien évidemment, que d’acheter un bateau fini. En l’occurrence chez Sailscow nous faisons tout (et même un peu plus) pour vous aider à concrétiser votre rêve.

Comment ? En vous livrant les pièces découpées numériquement en 3D et numérotées, en prévoyant des encoches pour faciliter l’assemblage au mm près, en vous fournissant un guide de montage détaillé et vous indiquant les fournitures nécessaires. Divers stades de finition sont également possibles.

L’avantage c’est qu’en prenant le temps de construire votre propre bateau, vous aurez un investissement initial limité et étalerez vos dépenses sur plusieurs mois… ou années. Vous réaliserez ainsi votre rêve à moindre coût, progressivement et surement.

Au final, vous serez fier d’avoir construit vous-même un bateau personnalisé.

Vous le connaîtrez comme votre poche.

Et pourrez partir naviguer seul ou en famille grâce là l’argent « gagné » sur l’achat d’un bateau neuf construit par le chantier !

Kit de base en contreplaqué (CP) : à partir de 25.400€ TTC

SAILSCOW 37: KIT CP TOUT OKOUME CTBX
Architecte : Gildas Plessis

Ce kit se compose des éléments de base pour la construction d’un Sailscow 37 (10.80 m)

  • Chassis coque : aggloméré de 19mm (support des cloisons)
  • Cloisons et structure : CP de 12 et 15 mm pour la coque
  • Bordés : CP de 12, 15 et 18 mm pour la coque
  • Etrave : CP de 5, 8, 10, 12, et 15 mm
  • Pont : CP de 12 mm
  • Roof : CP de 15 et 18 mm
Prix du kit de base découpé en CP : 25.400 TTC

Les atouts du kit :

  • Facilité de construction du fait des lignes peu pincées (cf étrave scow)
  • Choix du matériau CP/Epoxy pour une mise en oeuvre accessible à tous
  • Découpe numérique avec encoches pour un montage aisé et précis
  • Pièces numérotées (1,2,3…) pour s’assembler sans difficulté
  • Fourniture d’un guide de montage détaillé
  • Possibilité de solliciter le chantier (sur devis selon déplacement, prestation, durée, etc) :
    • pour un suivi ponctuel de la construction
    • pour une intervention sur des étapes qui vous sembleraient délicates

Ce qu’il faut prévoir :

  • liasse de plans – à payer en direct à l’architecte à la commande
  • transport du kit – à payer au transporteur avant départ chantier
  • tissus, enduits, résines epoxy et peintures – à choisir et acheter auprès de professionnels (ex : Sicomin)
  • motorisation à choisir et faire monter par un motoriste professionnel
  • gréement, voiles et accastillage (selon plans de l’architecte) : à choisir et acheter auprès de gréeurs, voiliers et accastilleurs professionnels

Des options pour vous faciliter la vie :

  • Découpe des aménagements intérieurs : cabines, cuisine, assises, table, sdb, rangements, table à carte
  • Fourniture du puit de quille relevable (réalisé en infusion) si pas quille fixe
Pour tout complément d'information contactez 
Thierry Debyser au 06.89.82.23.42

Et voici le 42 pieds Exploration, pour les globe-trotteurs et arpenteurs des glaces !

Quelques mois après un premier jet d’esquisses sur le 14 m, voici le Sailscow « Exploration », en version 42 pieds. L’ADN de la marque reste bien présent et révèle encore plus son potentiel et sa polyvalence. Ce coureur des mers présente de multiples atouts pour parcourir le monde, des tropiques aux calottes glaciaires…

La belle gueule d’un baroudeur robuste

L’ajout d’une casquette rigide et très vitrée signe le caractère hauturier et aventureux de ce nouvel opus.

Le grand frère du Sailscow 37 affirme déjà son tempérament en offrant toutes les facilités pour le voyage au long cours : un dog house protecteur, une vision panoramique à l’intérieur comme à l’extérieur, de multiples hublots pour l’aération, un plan de pont limpide et un gréement efficace tout en restant raisonnable ! A la fois solide et léger (autour de 7 tonnes), il est capable de monter les vagues comme de pousser la glace grâce à son étrave atypique. Un parfait compromis entre coureur des mers et coffre-fort des pôles !

« Pour tout vous dire , notre architecte Gildas Plessis est un amoureux du Grand Nord, comme moi et ma femme : ce bébé-là on l’a pensé comme s’il était pour nous ! »

Un intérieur cosy ET fonctionnel

La configuration 3 cabines, avec 3 salles de bains et un petit salon.

L’intérieur de ce Sailscow de 12.60 mètres concilie efficacité et confort. Vous trouverez dans cette version 3 cabines doubles spacieuses, chacune dotée d’une salle de bains, ce qui facilite la location ou l’accueil des parents et amis. Vous disposez aussi d’un vaste carré, d’une cuisine immense et d’un petit salon cosy.

En vue d’un programme de grand voyage, nous avons sacrifié la 4ème cabine pour profiter d’une soute spacieuse où stocker beaucoup de matériel. Des stores et une bonne ventilation sont prévus pour vous protéger de la chaleur sous les Tropiques et un circuit de chauffage en option trouvera sa place dans le bateau, pour les candidats aux Pôles…

Les caractéristiques techniques du Sailscow 42

  • Longueur : 12.60 m
  • Largeur : 4.45 m
  • TE quillard : 1.80 m
  • TE quille relevable : 2.40/1.20 m
  • Masse estimée : 7 t
  • Motorisation : 30 à 50 CV selon le programme
  • SV au près : 93 m2
  • SV au portant : 225 m2
  • Ratio au près : 13.3 m2/tonne
  • Ration au portant : 32 m2/tonne
  • Matériau : sandwich verre/mousse/epoxy

Alors vous en dites quoi ? Vous vous y voyez : un peu, beaucoup, passionnément ?

L’étrave infusée, en mode confiné !

On peut être confiné et avancer dans son chantier !

N’ayant plus les matériaux nécessaires pour avancer dans la construction de la coque – et ne pouvant pas en acheter ! – nous nous sommes rabattus sur l’étrave.

Réalisée en sandwich mousse époxy, elle a été infusée par une belle journée d’avril !

Etape 1, la mise en place du premier tissu dans le moule.
Etape 2, la mise en place des mousses.
Etape 3, la mise en place du second tissu…
Etape 4, la mise en place du tissu drainant
Etape 5, la pièce prête à infuser
Etape 6, voilà une étrave hors norme infusée proprement et efficacement !

Il reste encore du travail, mais le plus délicat est fait pour l’étrave. Nous devons répondre aussi à de nombreuses sollicitations de prospects et clients potentiels : la période est favorable aux cogitations, et nous n’allons pas nous en plaindre !

Un beau bébé musclé !

Le premier Sailscow en construction est désormais en forme : tous les bordés ont été posés ces dernières semaines. On peut voir sur les photos ses lignes et son volume, assez incroyables pour un bateau de moins de 11 m.

La prochaine étape est de coller la mousse. Elle est d’ores et déjà découpée. Il ne reste plus qu’à la coller. Encore faut-il pouvoir travailler, mais pour l’instant, le Covid-19 nous en empêche !

L’objectif suivant sera la pose de l’étrave : un gros « nez rond » moussé et renforcé structurellement, qui fait toute la différence en terme de performance, d’habitabilité mais aussi de sécurité, puisque c’est un impressionnant crashbox. A ce stade le puzzle commencera vraiment à ressembler à un bateau !

Faute de pouvoir se rencontrer, n’hésitez pas à nous appeler pour en savoir plus !

Le Sailscow s’assemble comme un puzzle !

Très pris par les finitions des découpes et la mise en place des cloisons, nous publions enfin les images de la 1ère construction en cours.

La construction du Sailscow 37 version Optimum avance à grands pas grâce à une découpe numérique optimisée, qui facilite radicalement le montage. C’est un avantage appréciable pour les constructeurs amateurs qui s’intéressent à nos kits !

Un gros puzzle à assembler !
Les découpes intègrent toutes les contraintes techniques
Les cloisons jusqu’à l’étrave
Découpe numérique en 3 D
Hauteur sous barrots, ok !

Nous sommes nous-mêmes bluffés par les volumes intérieurs de ce bateau. Donnez votre avis, et demandez d’autres images si besoin !

Le Sailscow 10.80 prend forme !

Petit à petit, Sailscow commence à se faire connaître grâce à des passionnés qui comme nous, ont compris l’intérêt de cette carène atypique. Et le rêve est en passe de se concrétiser !

Depuis quelques semaines déjà, nous avançons dans les travaux : voici quelques images des supports de cloisons qui ont été mis en place. La découpe numérique se poursuit pour les bordés, et certains aménagements sont d’ores et déjà usinés…

Panneaux découpés, à plat
Premier support de cloison posé sur le marbre
placement des supports de cloisons
Placement
Premiers supports de bordés fixés
Notez l’encoche latérale qui permet de vérifier au laser l’alignement parfait des panneaux…

Dans les jours qui viennent, vous découvrirez de nouvelles images de la progression du chantier.

Dites-nous ce que vous en pensez, commentez, suggérez !

Le premier Optimum 10.80 entre en construction

De nombreux plaisanciers et régatiers ont déjà manifesté leur intérêt pour notre gamme et le Nautic va être l’occasion de formaliser ces contacts.

D’autant que très opportunément les performances inédites des carènes à bouts ronds ont été largement confirmées lors des récentes courses océaniques (Mini Transat, Transat Jacques Vabre).

Ainsi, nous avons le plaisir de vous annoncer le début de la construction du premier Optimum 10.80, au terme de plusieurs mois de préparation de la construction, de partages et d’ajustements avec nos prospects et notre architecte, mais aussi de négociations avec nos partenaires,

Le marbre qui assure la parfaite planéité de la construction a été assemblé, soudé et stabilisé à niveau avec du ciment.

Nous vous proposons ci-dessous quelques images de la mise en place du marbre. Un suivi photo et vidéo de la construction sera assuré pour le futur propriétaire. Pour les prospects, nous diffuserons les images sur ce site.

Matériel
Assemblage des montants
Soudure des éléments
Mise à niveau au laser
Plot anti-dilatation
Finitions
Vue d’ensemble

Et pour la suite ?

La découpe numérique du mannequin et des cloisons de la coque est d’ores et déjà en cours.

Bientôt d’autres images et des infos !

Pour tout renseignement ou RDV, n’hésitez pas à appeler Jean-Michel Linck au 07 67 41 93 60.

Et si le luxe, c’était l’espace… et l’économie ?

Un tel titre peut paraître paradoxal. En effet vous savez comme nous que le nautisme est un plaisir coûteux et que plus un bateau est grand, plus il coûte cher à l’achat, à l’entretien etc. Mais dans le cas du Sailscow et grâce à son design, le volume de la coque s’avère un vrai atout financier !

En effet aujourd’hui les prix des places de ports sont calculés au mètres carrés. Les Sailscow  du fait de leur forme plus carrée que pointue sont favorisés au regard des voiliers à étrave. Sur le 37 pieds, ils peuvent accueillir 3 à 4 cabines ! Ils sont donc en proportion moins coûteux : un voilier à étrave classique devra avoir 2 ou 3 m de plus de coque pour avoir la même habitabilité, et occupera donc plus de surface au port !

Par ailleurs le gréement, l’accastillage, le moteur, les voiles et tous les équipements sont dimensionnés à la taille d’un bateau de 10.80 mètres (pour le 37 pieds). Ils coûteront donc moins chers en carburant, équipements, entretien et consommables qu’un bateau plus grand. Idem bien entendu pour la mise au sec, les assurances, les taxes et les coûts liés au carénage et à l’entretien du bateau !

Par ailleurs en grand voyage, on constate empiriquement que les voiliers de taille modérée sont souvent moins sollicités par les boat boys ou « visités » par les voleurs que les gros bateaux…

C’est donc définitivement un atout d’être petit de l’extérieur, mais grand à l’intérieur !

Sailscow ou catamaran : la question est posée…

Quelle idée de comparer un monocoque et un multicoque, ce sont deux philosophies qui s’affrontent ! Ben oui, mais nos prospects eux se posent la question. On vous explique pourquoi…

A priori on ne peut pas confondre ce mono avec un multi !

On n’y avait pas pensé, mais plusieurs plaisanciers, souvent aguerris, nous ont contacté en nous questionnant sur l’alternative que les Sailscow pourraient représenter face aux catamarans.

Soyons clairs, la comparaison n’est a priori pas possible. Un monocoque est un monocoque. Un multi, un multi. La navigation et la philosophie de vie ne sont pas tout à fait les mêmes.

Un plage avant aussi ludique que sur un catamaran

Par contre, les Sailscow peuvent être perçus comme un compromis entre les voiliers de série usuels et les premières gammes de catamarans. Osons quelques comparaisons pour mieux comprendre :

  • un Sailscow 10.80 tout équipé coûtera environ 250 K€ au départ du chantier, contre au minimum 350 k€ pour le plus modeste des catamarans.
  • tous les frais « annexes » seront bien inférieurs pour le Sailscow, puisque son volume reste inférieur à celui d’un petit multi.
  • dans un petit catamaran on trouve généralement 3 ou 4 cabines, sur le Sailscow aussi (dès la version 10.80)
  • côté volumes intérieurs et espaces de vie sur le pont, le catamaran sera indétrônable…
  • côté rapidité et stabilité, le Sailscow sera probablement supplanté par le catamaran…
  • … mais il sera plus performant au près, plus agréable à barrer et surtout plus sécurisant dans les mers fortes !
  • Côté équipements et maintenance, le monocoque coûtera moins cher, ne serait-ce que parce qu’il n’y a qu’un moteur à alimenter et entretenir, au lieu de deux…

Bref, on ne cherche pas à convertir les pro-multicoques – on en connaît beaucoup parmi nos amis, on ne voudrait pas les perdre !. Mais en écoutant nos clients et en réfléchissant, on comprend mieux les questions que se posent les candidats au grand voyage… notamment sur les coûts. Cela ne fait que nous conforter dans l’optimisation de notre offre !

Allez, dites nous ce que vous pensez de ce comparatif un peu osé !

L’insubmersibilité entre dans nos options !

A force d’échanger avec vous, nous comprenons mieux les projets des uns et des autres et donc vos besoins, ce qui influence nos choix. Ainsi l’insistance de plusieurs d’entre vous nous a convaincus de proposer l’insubmersibilité en option, sur toutes nos gammes et toutes nos versions.

La mer est malheureusement de plus en plus encombrée d’objets flottants dangereux. Soumis à l’aléa d’une voie d’eau, un bateau de voyage – même en sandwich mousse – doit pouvoir continuer à flotter en attendant les secours. C’est beaucoup plus sûr que d’embarquer dans un canot de survie, moins visible que le bateau et surtout moins fiable ! La question se pose a priori moins pour la petite croisière, mais il est important d’offrir ce choix à chacun de nos clients, selon son programme et ses souhaits.

Ce qui nous a définitivement convaincus c’est qu’une fois encore, grâce aux formes du Sailscow, l’insubmersibilité ne pénalisera pas outre mesure les volumes de stockage !

N’hésitez pas à nous dire ce que vous pensez de cette option !