Le chaînon manquant a trouvé sa place : la gamme s’agrandit avec ce 40 pieds polyvalent, idéal pour la croisière familiale !

Le sailscow 40, dernier né du chantier, de profil

Non, vous ne rêvez pas : le dernier né des Sailscow entre bientôt en chantier. Il vient trouver sa place entre le 37′ et le 42′, à la demande d’un client nantais qui ne voulait pas dépasser les fatidiques 12 mètres... pour limiter les frais. Cette version « propriétaire » a été adaptée aux souhaits du client, qui après deux tours de l’Atlantique, a décidé cette fois de construire lui-même. Un choix pertinent quand on a le temps puisque, rappelons-le, la construction en kit sur un sailscow est beaucoup plus simple que sur un monocoque classique. La découpe est déjà en cours, et le chantier devrait démarrer dans les prochaines semaines.

Côté conception, on est dans l’état d’esprit d’un bateau à l’espace et aux performances optimisées mais qui reste raisonnable en terme de taille et de coûts. Fabriqué en CP Epoxy, très bien échantillonné, le bateau dispose évidemment de plus d’espace que le 37 pieds (notamment un petit coin salon sur tribord fort agréable pour les quarts de sieste).

Le dessin extérieur et les aménagements du bateau en finition standard sont dans la lignée de la gamme, conçus par notre architecte Gildas Plessis YD. On est ici dans une version baroudeuse, avec un dog-house en dur qui protège de l’eau, du froid… et du soleil, parfois mordant sous les tropiques.

Un bateau familial conçu pour le plaisir, du cockpit à la plage avant

Les caractéristiques de l’Optimum 40 :

  • Longueur : 40 pieds = 11.95 m
  • Largeur : 4.15 m
  • TE : 2m40/1m20 avec une quille relevable (puits vertical)
  • Masse estimée lège : 5.6 T
  • Masse estimée en charge : 7 T
  • Couchages : 6/7 personnes
  • Motorisation : 30 à 50 CV (ou pod électrique de puissance équivalente)
  • Surface GV : 44 m2
  • Surface Génois : 42 m2
  • Surface Trinquette : 21 m2 (et 8 m2 arrisée)

Le volume atypique de cette version offre une habitabilité et un confort hors normes sur un bateau de moins de 12 m. Hauteur sous barrots dans tout le bateau, salle de bains et soute arrière, carré et petit salon, le tout dans moins de 12 mètres ! Voyez vous-même…

Le premier 40 pieds Sailscow va entrer en construction.

Le bateau peut être livré à divers stades de finition : clés en main ou en kit, coque pontée, coque motorisée, gréée etc. En version clés en main comme en kit les aménagements doivent correspondre aux planx et au contraintes de poids, mais des éléments de personnalisation sont possibles. C’est un des nombreux avantages de la construction bois vs plastique !

Juste sorti de sa coquille, ce 40 pieds commencera à prendre forme d’ici quelques mois, le temps de trouver la place pour l’assembler.

Nous vous tiendrons au courant !

Sailscow ou catamaran : la question est posée…

Quelle idée de comparer un monocoque et un multicoque, ce sont deux philosophies qui s’affrontent ! Certes, mais à bien y regarder, avec ses carènes atypiques, la gamme Sailscow s’affirme comme une véritable alternative entre mono et multicoque !

A priori on ne peut pas confondre ce mono avec un multi !

A priori, la comparaison n’est pas possible. Un monocoque est un monocoque. Un multi, un multi. La navigation et la philosophie de vie ne sont pas tout à fait les mêmes. Enfin, jusqu’à maintenant…

Un plage avant aussi ludique que sur un catamaran

Aujourd’hui en effet, les Sailscow peuvent être perçus comme un compromis entre les voiliers de série usuels et les premières gammes de catamarans.

Osons quelques comparaisons pour mieux comprendre :

Bref, on ne cherche pas à convertir les pro-multicoques – on en connaît parmi nos amis, on ne voudrait pas les perdre ! Mais quand même… ça donne à réfléchir.

  • un Sailscow 10.80 neuf coûtera environ 210 K€ HT au départ du chantier, contre au minimum 330 K€ HT pour le plus modeste des catamarans.
  • dans un petit catamaran on trouve généralement 3 ou 4 cabines… Certes, mais sur le Sailscow aussi (dès la version 10.80) !
  • côté volumes intérieurs et espaces de vie sur le pont, le catamaran sera indétrônable…
  • côté « navigation à plat » idem, le Sailscow sera quand même battu par le cata…
  • … mais il sera bien plus performant au près,
  • plus agréable à barrer (les sensations, ça compte !)
  • … et surtout plus sécurisant dans les mers fortes (grâce à une quille profonde, fixe ou relevable selon le programme) !
  • Côté équipements, maintenance et coûts au port, le Sailscow coûtera bien moins cher, ne serait-ce que parce qu’il n’a qu’un moteur à alimenter et entretenir, au lieu de deux… (pour en savoir plus sur toutes les économies liées à cette carène, suivez ce lien).

Allez, dites nous ce que vous pensez de ce comparatif !

De l’art d’être rapide, sans être sportif !

Avez-vous remarqué ? Tous les constructeurs de voiliers dans leurs pubs et catalogues insistent moins sur les qualités marines de leurs bateaux que sur « le confort » et « la performance », servis à toutes les sauces… Mais pourquoi donc ?

A coups de comparaisons, de synonymes et d’images idylliques, qu’on vante le Bavaria le plus bas de gamme ou le Amel le plus luxueux, ces deux qualités sont en permanence revendiquées. Un phénomène bien étrange n’est-ce pas ? D’autant que le confort et la vitesse ne font pas toujours bon ménage dans la vraie vie, en mer !

Ces deux attributs sont dans les faits très diversement représentés, selon la taille, la forme de la carène, mais aussi le mode de construction, la raideur du bateau etc. On voit bien d’ailleurs dans les positionnements des marques que ces critères sont les arbitres du marché. Tout en feignant de concilier l’inconciliable, les constructeurs prennent parti : souvent pour le confort et l’habitabilité, et plus rarement pour la vitesse et la sportivité, au risque de la rusticité.

Chez Sailscow on n’aime pas l’idée de vous obliger à faire un choix. On vous offre le meilleur des mondes, grâce aux atouts de cette carène de scow : l’espace et des aménagements faciles à vivre et cosy, mais aussi la rapidité et la stabilité qui rassurent tout le monde.

Surtout, on ne prétend pas faire des bateaux sportifs… même s’ils sont par nature rapides. La carène est planante, mais y compris à des vitesses excitantes, le bateau ne gîte pas outre mesure. Moins large que les bateaux de même gamme, le Sailscow dans ses deux versions est sécurisant et rassurant. Si votre but est de travailler vos abdos au rappel à 5 m au dessus de l’eau, ou de jouer d’ingéniosité pour préparer le café à 30 degrés de gîte… nous saurons vous orienter vers d’autres projets 🙂

Pour vivre à bord longtemps et surement, que ce soit au port ou en grande croisière, il est de toute façon primordial de gérer son énergie. A part les coureurs océaniques, professionnels ou amateurs, dont nous admirons les prouesses, la plupart d’entre nous apprécient de naviguer en gérant leurs efforts et maximisant leur plaisir ! C’est là toute notre philosophie.

D’ailleurs il semble bien que l’avenir de la voile – qui se dessine à travers les magnifiques prototypes des coureurs des mers – s’oriente en ce sens.

N’hésitez pas à commenter et partager votre point de vue en laissant un commentaire !

Après les esquisses, la vision 3D donne le rendu réel

Au fil de nos échanges avec les plaisanciers qui nous contactent, nous avons capitalisé sur les commentaires des uns et des autres. Prenant en compte certains points de vue, nous avons finalisé la carène du Sailscow 10.80.

Des images valant mieux qu’un long discours, je vous laisse apprécier la configuration définitive de ce qui n’était encore en novembre qu’un concept.

Nous avions présenté le projet avec l’option quille relevable. Ici on voit cette fois la quille fixe livrée en standard  (de type pied d’éléphant).

En voyant la carène de côté, on comprend mieux pourquoi le bateau sera une luge au portant et un couteau aiguisé au près, quand il se calera sur ses bouchains !

Le bateau reste comme dans son concept initial très lumineux à l’intérieur. L’extérieur n’est pas en reste avec l’inédite plage avant – qui peut accueillir l’annexe ou des bains de soleil – et un cockpit très convivial pour les soirées entre amis.

Ces derniers jours, un nouvel ajustement a été apporté sur le capot de descente, incliné, qui ne faisait pas l’unanimité de nos premiers contacts. Voici ce que cela donne avec une descente « classique ».

La carène a également été optimisée. Les modifications apportées sont surtout structurelles, du fait de potentiels vitesse supérieurs à ceux escomptés initialement et aux gros efforts auxquels la quille sera soumise.  Ces améliorations induisent quelques surcoûts : le prix de la sécurité, sur laquelle on ne transige pas.

Qu’en pensez-vous ?