Un beau bébé musclé !

Le premier Sailscow en construction est désormais en forme : tous les bordés ont été posés ces dernières semaines. On peut voir sur les photos ses lignes et son volume, assez incroyables pour un bateau de moins de 11 m.

La prochaine étape est de coller la mousse. Elle est d’ores et déjà découpée. Il ne reste plus qu’à la coller. Encore faut-il pouvoir travailler, mais pour l’instant, le Covid-19 nous en empêche !

L’objectif suivant sera la pose de l’étrave : un gros « nez rond » moussé et renforcé structurellement, qui fait toute la différence en terme de performance, d’habitabilité mais aussi de sécurité, puisque c’est un impressionnant crashbox. A ce stade le puzzle commencera vraiment à ressembler à un bateau !

Faute de pouvoir se rencontrer, n’hésitez pas à nous appeler pour en savoir plus !

L’insubmersibilité entre dans nos options !

A force d’échanger avec vous, nous comprenons mieux les projets des uns et des autres et donc vos besoins, ce qui influence nos choix. Ainsi l’insistance de plusieurs d’entre vous nous a convaincus de proposer l’insubmersibilité en option, sur toutes nos gammes et toutes nos versions.

La mer est malheureusement de plus en plus encombrée d’objets flottants dangereux. Soumis à l’aléa d’une voie d’eau, un bateau de voyage – même en sandwich mousse – doit pouvoir continuer à flotter en attendant les secours. C’est beaucoup plus sûr que d’embarquer dans un canot de survie, moins visible que le bateau et surtout moins fiable ! La question se pose a priori moins pour la petite croisière, mais il est important d’offrir ce choix à chacun de nos clients, selon son programme et ses souhaits.

Ce qui nous a définitivement convaincus c’est qu’une fois encore, grâce aux formes du Sailscow, l’insubmersibilité ne pénalisera pas outre mesure les volumes de stockage !

N’hésitez pas à nous dire ce que vous pensez de cette option !

Sailscow ou catamaran : la question est posée…

Quelle idée de comparer un monocoque et un multicoque, ce sont deux philosophies qui s’affrontent ! Ben oui, mais nos prospects eux se posent la question. On vous explique pourquoi…

A priori on ne peut pas confondre ce mono avec un multi !

On n’y avait pas pensé, mais plusieurs plaisanciers, souvent aguerris, nous ont contacté en nous questionnant sur l’alternative que les Sailscow pourraient représenter face aux catamarans.

Soyons clairs, la comparaison n’est a priori pas possible. Un monocoque est un monocoque. Un multi, un multi. La navigation et la philosophie de vie ne sont pas tout à fait les mêmes.

Un plage avant aussi ludique que sur un catamaran

Par contre, les Sailscow peuvent être perçus comme un compromis entre les voiliers de série usuels et les premières gammes de catamarans. Osons quelques comparaisons pour mieux comprendre :

  • un Sailscow 10.80 tout équipé coûtera environ 250 K€ au départ du chantier, contre au minimum 350 k€ pour le plus modeste des catamarans.
  • tous les frais « annexes » seront bien inférieurs pour le Sailscow, puisque son volume reste inférieur à celui d’un petit multi.
  • dans un petit catamaran on trouve généralement 3 ou 4 cabines, sur le Sailscow aussi (dès la version 10.80)
  • côté volumes intérieurs et espaces de vie sur le pont, le catamaran sera indétrônable…
  • côté rapidité et stabilité, le Sailscow sera probablement supplanté par le catamaran…
  • … mais il sera plus performant au près, plus agréable à barrer et surtout plus sécurisant dans les mers fortes !
  • Côté équipements et maintenance, le monocoque coûtera moins cher, ne serait-ce que parce qu’il n’y a qu’un moteur à alimenter et entretenir, au lieu de deux…

Bref, on ne cherche pas à convertir les pro-multicoques – on en connaît beaucoup parmi nos amis, on ne voudrait pas les perdre !. Mais en écoutant nos clients et en réfléchissant, on comprend mieux les questions que se posent les candidats au grand voyage… notamment sur les coûts. Cela ne fait que nous conforter dans l’optimisation de notre offre !

Allez, dites nous ce que vous pensez de ce comparatif un peu osé !