Et voici le 42 pieds Exploration, pour les globe-trotteurs et arpenteurs des glaces !

Quelques mois après un premier jet d’esquisses sur le 14 m, voici le Sailscow « Exploration », en version 42 pieds. L’ADN de la marque reste bien présent et révèle encore plus son potentiel et sa polyvalence. Ce coureur des mers présente de multiples atouts pour parcourir le monde, des tropiques aux calottes glaciaires…

La belle gueule d’un baroudeur robuste

L’ajout d’une casquette rigide et très vitrée signe le caractère hauturier et aventureux de ce nouvel opus.

Le grand frère du Sailscow 37 affirme déjà son tempérament en offrant toutes les facilités pour le voyage au long cours : un dog house protecteur, une vision panoramique à l’intérieur comme à l’extérieur, de multiples hublots pour l’aération, un plan de pont limpide et un gréement efficace tout en restant raisonnable ! A la fois solide et léger (autour de 7 tonnes), il est capable de monter les vagues comme de pousser la glace grâce à son étrave atypique. Un parfait compromis entre coureur des mers et coffre-fort des pôles !

« Pour tout vous dire , notre architecte Gildas Plessis est un amoureux du Grand Nord, comme moi et ma femme : ce bébé-là on l’a pensé comme s’il était pour nous ! »

Un intérieur cosy ET fonctionnel

La configuration 3 cabines, avec 3 salles de bains et un petit salon.

L’intérieur de ce Sailscow de 12.60 mètres concilie efficacité et confort. Vous trouverez dans cette version 3 cabines doubles spacieuses, chacune dotée d’une salle de bains, ce qui facilite la location ou l’accueil des parents et amis. Vous disposez aussi d’un vaste carré, d’une cuisine immense et d’un petit salon cosy.

En vue d’un programme de grand voyage, nous avons sacrifié la 4ème cabine pour profiter d’une soute spacieuse où stocker beaucoup de matériel. Des stores et une bonne ventilation sont prévus pour vous protéger de la chaleur sous les Tropiques et un circuit de chauffage en option trouvera sa place dans le bateau, pour les candidats aux Pôles…

Les caractéristiques techniques du Sailscow 42

  • Longueur : 12.60 m
  • Largeur : 4.45 m
  • TE quillard : 1.80 m
  • TE quille relevable : 2.40/1.20 m
  • Masse estimée : 7 t
  • Motorisation : 30 à 50 CV selon le programme
  • SV au près : 93 m2
  • SV au portant : 225 m2
  • Ratio au près : 13.3 m2/tonne
  • Ration au portant : 32 m2/tonne
  • Matériau : sandwich verre/mousse/epoxy

Alors vous en dites quoi ? Vous vous y voyez : un peu, beaucoup, passionnément ?

Après les esquisses, la vision 3D donne le rendu réel

Au fil de nos échanges avec les plaisanciers qui nous contactent, nous avons capitalisé sur les commentaires des uns et des autres. Prenant en compte certains points de vue, nous avons finalisé la carène du Sailscow 10.80.

Des images valant mieux qu’un long discours, je vous laisse apprécier la configuration définitive de ce qui n’était encore en novembre qu’un concept.

Nous avions présenté le projet avec l’option quille relevable. Ici on voit cette fois la quille fixe livrée en standard  (de type pied d’éléphant).

En voyant la carène de côté, on comprend mieux pourquoi le bateau sera une luge au portant et un couteau aiguisé au près, quand il se calera sur ses bouchains !

Le bateau reste comme dans son concept initial très lumineux à l’intérieur. L’extérieur n’est pas en reste avec l’inédite plage avant – qui peut accueillir l’annexe ou des bains de soleil – et un cockpit très convivial pour les soirées entre amis.

Ces derniers jours, un nouvel ajustement a été apporté sur le capot de descente, incliné, qui ne faisait pas l’unanimité de nos premiers contacts. Voici ce que cela donne avec une descente « classique ».

La carène a également été optimisée. Les modifications apportées sont surtout structurelles, du fait de potentiels vitesse supérieurs à ceux escomptés initialement et aux gros efforts auxquels la quille sera soumise.  Ces améliorations ont induit quelques  surcoûts. Mais le prix de vente, optimisé, reste raisonnable :  à partir de 187.450 € HT départ chantier.

Qu’en pensez-vous ?

En 2020 offrez-vous une révolution !

S’il n’est pas le premier à tourner le dos aux étraves pointues, le chantier SailScow extrapole les étraves rondes et s’inspire des carènes de scow du 19ème siècle. Son modèle phare, l’Optimum 10.80, rend accessible au plus grand nombre le plaisir de la voile.

Comment ? En vous offrant plus de cap, de vitesse, plus de confort, de stabilité et de facilité de manoeuvre !

Inspiré de l’histoire mais revisité grâce aux moyens techniques et aux équipements d’aujourd’hui, l’Optimum 10.80 est plein de (bonnes) surprises. S’il fallait résumer en un mot sa différence, ce serait le VOLUME… et tous les bénéfices qu’on en tire !

  • Plus de cap, plus à plat : vive l’efficacité !

L’étrave plus carrée que ronde et les bouchains de la coque diminuent drastiquement la gîte et permettent de faire un bien meilleur cap que les voiliers traditionnels, condamnés à tirer de longs bords.  Une gite limitée est un facteur de sécurité et d’aisance pour tous. Cela permet aussi, quand on est joueur, de porter davantage de toile, plus longtemps !

Ces facteurs permettent d’aller plus vite d’un point à un autre, d’autant que la carène du bateau le rend plus enclin à escalader la vague qu’à la fendre ! Bien entendu le potentiel vitesse, au portant, s’exprime encore mieux.

  • Une habitabilité incroyable :

Grâce à ces formes, le volume intérieur  permet de proposer de 2 à 4 cabines dans un bateau de moins de 11 m. C’est totalement inédit !

Fini le traditionnel lit breton à l’avant, rarement confortable. Vous disposez soit d’une cabine propriétaire digne d’un yacht de luxe, soit de deux cabines confortables, avec de vrais lits « comme à la maison » de 140 x 190 m.  Vous achetez vos draps et housses de couette au format standard, c’est quand même mieux que sur mesure !

A l’arrière vous pouvez opter pour deux cabines, l’une double, l’autre équipé de lits superposés ou pour une cabine double et une soute – qui sert alors à stocker du matériel ou des vivres, vélos etc. Cette dernière option est bien sûr à envisager pour la grande croisière.

  • Un espace optimisé pour faciliter la vie en mer comme à terre !

Le carré et la cuisine sont aménagés pour accueillir 8 à 10 personnes si besoin. Diverses astuces facilitent la circulation et le partage de l’espace de vie (comme l’îlot central, les wc séparés de la salle de bains, ou le roof panoramique qui ouvre l’espace).

Par ailleurs, la plage avant est forcément beaucoup plus large que sur les autres voiliers : c’est un espace en plus qui permettra de stocker l’annexe par exemple ou de s’offrir un espace bain de soleil, au mouillage ou au port !

Disposer de plus de volume, ça simplifie la vie :  les déplacements sur le pont sont moins acrobatiques, on stresse moins pour les enfants ou les invités. Cela facilite aussi l’accès aux ports et aux mouillages, puisque le tirant d’eau limité à 1,90m permet de fréquenter la très grande majorité des ports (au delà de 2 m, c’est souvent plus  compliqué). Mais nous ne nous arrêtons pas là : nous poussons la logique jusqu’à travailler la convivialité du cockpit, la facilité pour monter à bord…

  • Plus de volume, c’est plus économique :

Vous savez que le nautisme est un plaisir coûteux, et que plus le bateau est grand plus on paie !  Notre titre peut sembler paradoxal mais dans le cas du Sailscow le volume est bel et bien un atout !

Comme aujourd’hui les prix des places des ports sont définis en mètres carrés, les voiliers SailScow  coûtent en proportion moins cher que leurs homologues « pointus ». Ces derniers doivent avoir 1 ou 2 m de plus pour avoir la même habitabilité, et occupent donc plus de surface au port !

De la même manière, pour une habitabilité équivalente, le gréement, l’accastillage, les voiles et tous les équipements sont dimensionnés à la taille d’un bateau de 10.80 m et coûteront donc moins chers en entretien et renouvellement… Idem bien entendu pour la mise au sec, les taxes et les coûts liés au carénage et à l’entretien du bateau.

Ainsi, le choix de cette carène inédite nous a amené à pousser chaque avantage au bout de sa logique, pour finalement concevoir un bateau optimum, convivial et surtout accessible au plus grand nombre.

mocratiser la voile, ça nous semble une belle mission ! Et vous qu’en pensez-vous ?

De l’art d’être rapide, sans être sportif !

Avez-vous remarqué ? Tous les constructeurs de voiliers dans leurs pubs et catalogues insistent moins sur les qualités marines de leurs bateaux que sur « le confort » et « la performance », servis à toutes les sauces… Mais pourquoi donc ?

A coups de comparaisons, de synonymes et d’images idylliques, qu’on vante le Bavaria le plus bas de gamme ou le Hamel le plus luxueux, ces deux qualités sont en permanence revendiquées. Un phénomène bien étrange n’est-ce pas ? D’autant que le confort et la vitesse ne font pas toujours bon ménage dans la vraie vie, en mer !

Ces deux attributs sont dans les faits très diversement représentés, selon la taille, la forme de la carène, mais aussi le mode de construction, la raideur du bateau etc. On voit bien d’ailleurs dans les positionnements des marques que ces critères sont les arbitres du marché. Tout en feignant de concilier l’inconciliable, les constructeurs prennent parti : souvent pour le confort et l’habitabilité, et plus rarement pour la vitesse et la sportivité, au risque de la rusticité.

Chez Sailscow on n’aime pas l’idée de vous obliger à faire un choix. On vous offre le meilleur des mondes, grâce aux atouts de cette carène de scow : l’espace et des aménagements faciles à vivre et cosy, mais aussi la rapidité et la stabilité qui rassurent tout le monde.

Surtout, on ne prétend pas faire des bateaux sportifs… même s’ils sont par nature rapides. La carène est planante, mais y compris à des vitesses excitantes, le bateau ne gîte pas outre mesure. Moins large que les bateaux de même gamme, le Sailscow dans ses deux versions est sécurisant et rassurant. Si votre but est de travailler vos abdos au rappel à 5 m au dessus de l’eau, ou de jouer d’ingéniosité pour préparer le café à 30 degrés de gîte… nous saurons vous orienter vers d’autres projets 🙂

Pour vivre à bord longtemps et surement, que ce soit au port ou en grande croisière, il est de toute façon primordial de gérer son énergie. A part les coureurs océaniques, professionnels ou amateurs, dont nous admirons les prouesses, la plupart d’entre nous apprécient de naviguer en gérant leurs efforts et maximisant leur plaisir ! C’est là toute notre philosophie…

D’ailleurs il semble bien que l’avenir de la voile – qui se dessine à travers les magnifiques prototypes des coureurs des mers – s’oriente en ce sens.

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