Armel Tripon, parrain du chantier Sailscow !

Le monde de la course au large a toujours été un laboratoire pour celui de la croisière. Et parfois ces deux mondes se croisent… pour le meilleur !

A l’heure où Armel s’engageait sur le dernier Vendée Globe, à bord d’un bateau à carène de scow (l’Occitane en Provence), le chantier Sailscow commençait tout juste à exister. C’est dire qu’on a suivi avec passion ses joies et ses peines. Mais aussi sa magnifique performance dans les mers du Sud, de l’équateur aller… à l’équateur retour, qui lui a permis de conquérir la 11ème place après une « remontada » épique. A bateau exceptionnel, marin exceptionnel…

Depuis le temps a passé, et d’autres projets sont en gestation. Nous espérons en effet pouvoir associer nos divers savoir-faire au service de nouvelles carènes de type scow, pour la course au large pour Armel bien sûr mais aussi pour la production de scows de plaisance. Lesquels offrent un compromis entre monocoque et multicoque, mais aussi des modalités de construction plus écologiquement « responsables ».

Les mots d’Armel pour

« C’est avec plaisir que je participe modestement au lancement de ce superbe scow de croisière ! Cette carène que j’ai pu tester en course autour du globe m’enchante forcément. Et je m’imagine sans mal en croisière sur un scow pour profiter pleinement  de la performance en navigation, avec une facilité de passage dans la mer mais également de la convivialité et le confort incroyable au mouillage que procure le scow. J’ai hâte de l’essayer ! » Armel

Avec de tels encouragements, il n’y a pas de meilleure motivation pour faire de nos bateaux les ambassadeurs d’un nouveau mode de vie en mer !

Surprenez-vous ! Offrez-vous une révolution…

S’il n’est pas le premier à tourner le dos aux étraves pointues, le chantier SailScow extrapole les étraves rondes et s’inspire des carènes de scow du 19ème siècle. Son modèle phare, le Sailscow 10.80, rend accessible au plus grand nombre le plaisir de la voile. Comment ? En vous offrant plus de cap, de vitesse, plus de confort, de stabilité et de facilité de manoeuvre !

Inspiré par l’histoire mais revisité grâce aux moyens techniques et aux équipements d’aujourd’hui, l’Optimum 10.80 est plein de (bonnes) surprises. S’il fallait résumer en un mot sa différence, ce serait le VOLUME… et tous les bénéfices qu’on en tire !

Plus de cap, plus à plat : vive l’efficacité !

L’étrave plus carrée que ronde et les bouchains de la coque diminuent drastiquement la gîte et permettent de faire un bien meilleur cap que les voiliers traditionnels, condamnés à tirer de longs bords.  Une gite limitée est un facteur de sécurité et d’aisance pour tous. Cela permet aussi, quand on est joueur, de porter davantage de toile, plus longtemps !

Ces facteurs permettent d’aller plus vite d’un point à un autre, d’autant que la carène du bateau le rend plus enclin à escalader la vague qu’à la fendre ! Bien entendu le potentiel vitesse, au portant, s’exprime encore mieux.

Une habitabilité surprenante !

Grâce à ces formes, le volume intérieur permet de proposer de 2 à 4 cabines dans un bateau de moins de 11 m. C’est totalement inédit !

Fini le traditionnel lit breton à l’avant, rarement confortable. Vous disposez soit d’une cabine propriétaire digne d’un yacht de luxe, soit de deux cabines confortables, avec de vrais lits « comme à la maison » de 140 x 190 m.  Vous achetez vos draps et housses de couette au format standard, c’est quand même mieux que sur mesure !

A l’arrière vous pouvez opter pour deux cabines, l’une double, l’autre équipé de lits superposés ou pour une cabine double et une soute – qui sert alors à stocker du matériel ou des vivres, vélos etc. Cette dernière option est bien sûr à envisager pour la grande croisière.

L’espace facilite la vie en mer comme à terre !

Le carré et la cuisine sont aménagés pour accueillir 8 à 10 personnes si besoin. Diverses astuces facilitent la circulation et le partage de l’espace de vie (comme l’îlot central, les wc séparés de la salle de bains, ou le roof panoramique qui ouvre l’espace).

Par ailleurs, la plage avant est forcément beaucoup plus large que sur les autres voiliers : c’est un espace en plus qui permettra de stocker l’annexe par exemple ou de s’offrir un espace bain de soleil, au mouillage ou au port !

Disposer de plus de volume, ça simplifie la vie :  les déplacements sur le pont sont moins acrobatiques, on stresse moins pour les enfants ou les invités. Cela facilite aussi l’accès aux ports et aux mouillages, puisque le tirant d’eau limité à 1,90m permet de fréquenter la très grande majorité des ports (au delà de 2 m, c’est souvent plus  compliqué). Mais nous ne nous arrêtons pas là : nous poussons la logique jusqu’à travailler la convivialité du cockpit, la facilité pour monter à bord…

mocratiser la voile, ça nous semble une belle mission ! Et vous qu’en pensez-vous ?