Surprenez-vous ! Offrez-vous une révolution…

S’il n’est pas le premier à tourner le dos aux étraves pointues, le chantier SailScow extrapole les étraves rondes et s’inspire des carènes de scow du 19ème siècle. Son modèle phare, le Sailscow 10.80, rend accessible au plus grand nombre le plaisir de la voile. Comment ? En vous offrant plus de cap, de vitesse, plus de confort, de stabilité et de facilité de manoeuvre !

Inspiré par l’histoire mais revisité grâce aux moyens techniques et aux équipements d’aujourd’hui, l’Optimum 10.80 est plein de (bonnes) surprises. S’il fallait résumer en un mot sa différence, ce serait le VOLUME… et tous les bénéfices qu’on en tire !

Plus de cap, plus à plat : vive l’efficacité !

L’étrave plus carrée que ronde et les bouchains de la coque diminuent drastiquement la gîte et permettent de faire un bien meilleur cap que les voiliers traditionnels, condamnés à tirer de longs bords.  Une gite limitée est un facteur de sécurité et d’aisance pour tous. Cela permet aussi, quand on est joueur, de porter davantage de toile, plus longtemps !

Ces facteurs permettent d’aller plus vite d’un point à un autre, d’autant que la carène du bateau le rend plus enclin à escalader la vague qu’à la fendre ! Bien entendu le potentiel vitesse, au portant, s’exprime encore mieux.

Une habitabilité surprenante !

Grâce à ces formes, le volume intérieur permet de proposer de 2 à 4 cabines dans un bateau de moins de 11 m. C’est totalement inédit !

Fini le traditionnel lit breton à l’avant, rarement confortable. Vous disposez soit d’une cabine propriétaire digne d’un yacht de luxe, soit de deux cabines confortables, avec de vrais lits « comme à la maison » de 140 x 190 m.  Vous achetez vos draps et housses de couette au format standard, c’est quand même mieux que sur mesure !

A l’arrière vous pouvez opter pour deux cabines, l’une double, l’autre équipé de lits superposés ou pour une cabine double et une soute – qui sert alors à stocker du matériel ou des vivres, vélos etc. Cette dernière option est bien sûr à envisager pour la grande croisière.

L’espace facilite la vie en mer comme à terre !

Le carré et la cuisine sont aménagés pour accueillir 8 à 10 personnes si besoin. Diverses astuces facilitent la circulation et le partage de l’espace de vie (comme l’îlot central, les wc séparés de la salle de bains, ou le roof panoramique qui ouvre l’espace).

Par ailleurs, la plage avant est forcément beaucoup plus large que sur les autres voiliers : c’est un espace en plus qui permettra de stocker l’annexe par exemple ou de s’offrir un espace bain de soleil, au mouillage ou au port !

Disposer de plus de volume, ça simplifie la vie :  les déplacements sur le pont sont moins acrobatiques, on stresse moins pour les enfants ou les invités. Cela facilite aussi l’accès aux ports et aux mouillages, puisque le tirant d’eau limité à 1,90m permet de fréquenter la très grande majorité des ports (au delà de 2 m, c’est souvent plus  compliqué). Mais nous ne nous arrêtons pas là : nous poussons la logique jusqu’à travailler la convivialité du cockpit, la facilité pour monter à bord…

mocratiser la voile, ça nous semble une belle mission ! Et vous qu’en pensez-vous ?

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Et si le luxe, c’était concilier espace… et économies !

Un tel titre peut paraître paradoxal. En effet vous savez comme nous que le nautisme est un plaisir coûteux et que plus un bateau est grand, plus il coûte cher à l’achat, à l’entretien etc. Mais dans le cas du Sailscow et grâce à son design, le volume de la coque s’avère un vrai atout financier !

En effet aujourd’hui les prix des places de ports sont calculés au mètres carrés. Les Sailscow  du fait de leur forme plus carrée que pointue sont favorisés au regard des voiliers à étrave. Sur le 37 pieds, ils peuvent accueillir 3 à 4 cabines ! Ils sont donc en proportion moins coûteux : un voilier à étrave classique devra avoir 2 ou 3 m de plus de coque pour avoir la même habitabilité, et occupera donc plus de surface au port !

Par ailleurs le gréement, l’accastillage, le moteur, les voiles et tous les équipements sont dimensionnés à la taille d’un bateau de 10.80 mètres (pour le 37 pieds). Ils coûteront donc moins chers en carburant, équipements, entretien et consommables qu’un bateau plus grand. Idem bien entendu pour la mise au sec, les assurances, les taxes et les coûts liés au carénage et à l’entretien du bateau !

Par ailleurs en grand voyage, on constate empiriquement que les voiliers de taille modérée sont souvent moins sollicités par les boat boys ou « visités » par les voleurs que les gros bateaux…

C’est donc définitivement un atout d’être petit de l’extérieur, mais grand à l’intérieur !

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Sailscow ou catamaran : la question est posée…

Quelle idée de comparer un monocoque et un multicoque, ce sont deux philosophies qui s’affrontent ! Ben oui, mais nos prospects eux se posent la question. On vous explique pourquoi…

A priori on ne peut pas confondre ce mono avec un multi !

On n’y avait pas pensé, mais plusieurs plaisanciers, souvent aguerris, nous ont contacté en nous questionnant sur l’alternative que les Sailscow pourraient représenter face aux catamarans.

Soyons clairs, la comparaison n’est a priori pas possible. Un monocoque est un monocoque. Un multi, un multi. La navigation et la philosophie de vie ne sont pas tout à fait les mêmes.

Un plage avant aussi ludique que sur un catamaran

Par contre, les Sailscow peuvent être perçus comme un compromis entre les voiliers de série usuels et les premières gammes de catamarans. Osons quelques comparaisons pour mieux comprendre :

  • un Sailscow 10.80 tout équipé coûtera environ 250 K€ au départ du chantier, contre au minimum 350 k€ pour le plus modeste des catamarans.
  • tous les frais « annexes » seront bien inférieurs pour le Sailscow, puisque son volume reste inférieur à celui d’un petit multi.
  • dans un petit catamaran on trouve généralement 3 ou 4 cabines, sur le Sailscow aussi (dès la version 10.80)
  • côté volumes intérieurs et espaces de vie sur le pont, le catamaran sera indétrônable…
  • côté rapidité et stabilité, le Sailscow sera probablement supplanté par le catamaran…
  • … mais il sera plus performant au près, plus agréable à barrer et surtout plus sécurisant dans les mers fortes !
  • Côté équipements et maintenance, le monocoque coûtera moins cher, ne serait-ce que parce qu’il n’y a qu’un moteur à alimenter et entretenir, au lieu de deux…

Bref, on ne cherche pas à convertir les pro-multicoques – on en connaît beaucoup parmi nos amis, on ne voudrait pas les perdre !. Mais en écoutant nos clients et en réfléchissant, on comprend mieux les questions que se posent les candidats au grand voyage… notamment sur les coûts. Cela ne fait que nous conforter dans l’optimisation de notre offre !

Allez, dites nous ce que vous pensez de ce comparatif un peu osé !

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De l’art d’être rapide, sans être sportif !

Avez-vous remarqué ? Tous les constructeurs de voiliers dans leurs pubs et catalogues insistent moins sur les qualités marines de leurs bateaux que sur « le confort » et « la performance », servis à toutes les sauces… Mais pourquoi donc ?

A coups de comparaisons, de synonymes et d’images idylliques, qu’on vante le Bavaria le plus bas de gamme ou le Amel le plus luxueux, ces deux qualités sont en permanence revendiquées. Un phénomène bien étrange n’est-ce pas ? D’autant que le confort et la vitesse ne font pas toujours bon ménage dans la vraie vie, en mer !

Ces deux attributs sont dans les faits très diversement représentés, selon la taille, la forme de la carène, mais aussi le mode de construction, la raideur du bateau etc. On voit bien d’ailleurs dans les positionnements des marques que ces critères sont les arbitres du marché. Tout en feignant de concilier l’inconciliable, les constructeurs prennent parti : souvent pour le confort et l’habitabilité, et plus rarement pour la vitesse et la sportivité, au risque de la rusticité.

Chez Sailscow on n’aime pas l’idée de vous obliger à faire un choix. On vous offre le meilleur des mondes, grâce aux atouts de cette carène de scow : l’espace et des aménagements faciles à vivre et cosy, mais aussi la rapidité et la stabilité qui rassurent tout le monde.

Surtout, on ne prétend pas faire des bateaux sportifs… même s’ils sont par nature rapides. La carène est planante, mais y compris à des vitesses excitantes, le bateau ne gîte pas outre mesure. Moins large que les bateaux de même gamme, le Sailscow dans ses deux versions est sécurisant et rassurant. Si votre but est de travailler vos abdos au rappel à 5 m au dessus de l’eau, ou de jouer d’ingéniosité pour préparer le café à 30 degrés de gîte… nous saurons vous orienter vers d’autres projets 🙂

Pour vivre à bord longtemps et surement, que ce soit au port ou en grande croisière, il est de toute façon primordial de gérer son énergie. A part les coureurs océaniques, professionnels ou amateurs, dont nous admirons les prouesses, la plupart d’entre nous apprécient de naviguer en gérant leurs efforts et maximisant leur plaisir ! C’est là toute notre philosophie.

D’ailleurs il semble bien que l’avenir de la voile – qui se dessine à travers les magnifiques prototypes des coureurs des mers – s’oriente en ce sens.

N’hésitez pas à commenter et partager votre point de vue en laissant un commentaire !

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Après les esquisses, la vision 3D donne le rendu réel

Au fil de nos échanges avec les plaisanciers qui nous contactent, nous avons capitalisé sur les commentaires des uns et des autres. Prenant en compte certains points de vue, nous avons finalisé la carène du Sailscow 10.80.

Des images valant mieux qu’un long discours, je vous laisse apprécier la configuration définitive de ce qui n’était encore en novembre qu’un concept.

Nous avions présenté le projet avec l’option quille relevable. Ici on voit cette fois la quille fixe livrée en standard  (de type pied d’éléphant).

En voyant la carène de côté, on comprend mieux pourquoi le bateau sera une luge au portant et un couteau aiguisé au près, quand il se calera sur ses bouchains !

Le bateau reste comme dans son concept initial très lumineux à l’intérieur. L’extérieur n’est pas en reste avec l’inédite plage avant – qui peut accueillir l’annexe ou des bains de soleil – et un cockpit très convivial pour les soirées entre amis.

Ces derniers jours, un nouvel ajustement a été apporté sur le capot de descente, incliné, qui ne faisait pas l’unanimité de nos premiers contacts. Voici ce que cela donne avec une descente « classique ».

La carène a également été optimisée. Les modifications apportées sont surtout structurelles, du fait de potentiels vitesse supérieurs à ceux escomptés initialement et aux gros efforts auxquels la quille sera soumise.  Ces améliorations ont induit quelques  surcoûts. Mais le prix de vente, optimisé, reste raisonnable :  à partir de 187.450 € HT départ chantier.

Qu’en pensez-vous ?

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Caractéristiques du Sailscow 37 (10.80 m)

Longueur : 10 m 80

Largeur : 4 m

Masse estimée lège : 3800 kg

TE quillard : 1.90 m

TE quille relevable : 1 m/2.40 m

Voilure au près : 96 m2

GV : 49 m2

Génois : 57 m2

Moteur : 20  CV (ou 30 CV en option)

Construction : contreplaqué et sandwich mousse époxy

2 versions : Optimum (grande croisière) et Atrium (petite croisière et vie à bord)

3 aménagements : 2 ou 3 ou 4 cabines (2 cabines avant, c’est inédit !)

Diverses options : mat carbone, barres à roue, quille relevable, chauffage, insubmersibilité etc…

Année de construction : 2020

Tarif : à partir de 187.450 € HT départ chantier

Ce prix comprend le bateau « standard » avec quille fixe et mat alu,  aménagements et équipements confort, accastillage soigné – hors électronique, voiles et matériel de sécurité dont les coûts dépendent de vos souhaits)

Architecte : G. Plessis YD – Nantes

Commercialisation : Jean-Michel Linck – 07.67.41.93.60

NB : une version construction amateur en kit est désormais disponible. Appelez-nous pour échanger sur votre projet car prestations et prix varient en fonction du niveau de finition souhaité (coque nue, pontée ou non, type de matériaux, etc).

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