L’insubmersibilité entre dans nos options !

A force d’échanger avec vous, nous comprenons mieux les projets des uns et des autres et donc vos besoins, ce qui influence nos choix. Ainsi l’insistance de plusieurs d’entre vous nous a convaincus de proposer l’insubmersibilité en option, sur toutes nos gammes et toutes nos versions.

La mer est malheureusement de plus en plus encombrée d’objets flottants dangereux. Soumis à l’aléa d’une voie d’eau, un bateau de voyage – même en sandwich mousse – doit pouvoir continuer à flotter en attendant les secours. C’est beaucoup plus sûr que d’embarquer dans un canot de survie, moins visible que le bateau et surtout moins fiable ! La question se pose a priori moins pour la petite croisière, mais il est important d’offrir ce choix à chacun de nos clients, selon son programme et ses souhaits.

Ce qui nous a définitivement convaincus c’est qu’une fois encore, grâce aux formes du Sailscow, l’insubmersibilité ne pénalisera pas outre mesure les volumes de stockage !

N’hésitez pas à nous dire ce que vous pensez de cette option !

Sailscow ou catamaran : la question est posée…

Quelle idée de comparer un monocoque et un multicoque, ce sont deux philosophies qui s’affrontent ! Ben oui, mais nos prospects eux se posent la question. On vous explique pourquoi…

A priori on ne peut pas confondre ce mono avec un multi !

On n’y avait pas pensé, mais plusieurs plaisanciers, souvent aguerris, nous ont contacté en nous questionnant sur l’alternative que les Sailscow pourraient représenter face aux catamarans.

Soyons clairs, la comparaison n’est a priori pas possible. Un monocoque est un monocoque. Un multi, un multi. La navigation et la philosophie de vie ne sont pas tout à fait les mêmes.

Un plage avant aussi ludique que sur un catamaran

Par contre, les Sailscow peuvent être perçus comme un compromis entre les voiliers de série usuels et les premières gammes de catamarans. Osons quelques comparaisons pour mieux comprendre :

  • un Sailscow 10.80 tout équipé coûtera environ 250 K€ au départ du chantier, contre au minimum 350 k€ pour le plus modeste des catamarans.
  • tous les frais « annexes » seront bien inférieurs pour le Sailscow, puisque son volume reste inférieur à celui d’un petit multi.
  • dans un petit catamaran on trouve généralement 3 ou 4 cabines, sur le Sailscow aussi (dès la version 10.80)
  • côté volumes intérieurs et espaces de vie sur le pont, le catamaran sera indétrônable…
  • côté rapidité et stabilité, le Sailscow sera probablement supplanté par le catamaran…
  • … mais il sera plus performant au près, plus agréable à barrer et surtout plus sécurisant dans les mers fortes !
  • Côté équipements et maintenance, le monocoque coûtera moins cher, ne serait-ce que parce qu’il n’y a qu’un moteur à alimenter et entretenir, au lieu de deux…

Bref, on ne cherche pas à convertir les pro-multicoques – on en connaît beaucoup parmi nos amis, on ne voudrait pas les perdre !. Mais en écoutant nos clients et en réfléchissant, on comprend mieux les questions que se posent les candidats au grand voyage… notamment sur les coûts. Cela ne fait que nous conforter dans l’optimisation de notre offre !

Allez, dites nous ce que vous pensez de ce comparatif un peu osé !

Après les esquisses, la vision 3D donne le rendu réel

Au fil de nos échanges avec les plaisanciers qui nous contactent, nous avons capitalisé sur les commentaires des uns et des autres, pour finaliser la carène du Sailscow 10.80.

Des images valant mieux qu’un long discours, je vous laisse apprécier la configuration définitive de ce qui n’était encore en novembre qu’un concept.

Nous avions présenté le projet avec l’option quille relevable. Ici on voit par contre la quille fixe livrée en standard.

En voyant la carène de côté, on comprend mieux pourquoi le bateau sera une luge au portant et un couteau aiguisé au près, quand il se calera sur son bouchain.

Le bateau reste comme dans son concept initial très lumineux à l’intérieur. L’extérieur n’est pas en reste avec l’inédite plage avant – qui peut accueillir l’annexe ou des bains de soleil – et un cockpit très convivial pour les soirées entre amis.

Ces derniers jours, un nouvel ajustement a été apporté sur le capot de descente, incliné, qui ne faisait pas l’unanimité de nos premiers contacts. Voici ce que cela donne avec une descente « classique ».

Globalement les modifications apportées, qui sont surtout structurelles et ont permis d’aboutir la carène, ne jouent pas sur le tarif, qui reste de 159 K€ HT départ chantier.

Qu’en pensez-vous ?

En 2020 offrez-vous une révolution !

S’il n’est pas le premier à tourner le dos aux étraves pointues, le chantier SailScow extrapole les étraves rondes et s’inspire des carènes de scow du 19ème siècle. Son modèle phare, l’Optimum 10.80, rend accessible au plus grand nombre le plaisir de la voile.

Comment ? En vous offrant plus de cap, de vitesse, plus de confort, de stabilité et de facilité de manoeuvre !

Inspiré de l’histoire mais revisité grâce aux moyens techniques et aux équipements d’aujourd’hui, l’Optimum 10.80 est plein de (bonnes) surprises. S’il fallait résumer en un mot sa différence, ce serait le VOLUME… et tous les bénéfices qu’on en tire !

  • Plus de cap, plus à plat : vive l’efficacité !

L’étrave plus carrée que ronde et les bouchains de la coque diminuent drastiquement la gîte et permettent de faire un bien meilleur cap que les voiliers traditionnels, condamnés à tirer de longs bords.  Une gite limitée est un facteur de sécurité et d’aisance pour tous. Cela permet aussi, quand on est joueur, de porter davantage de toile, plus longtemps !

Ces facteurs permettent d’aller plus vite d’un point à un autre, d’autant que la carène du bateau le rend plus enclin à escalader la vague qu’à la fendre ! Bien entendu le potentiel vitesse, au portant, s’exprime encore mieux.

  • Une habitabilité incroyable :

Grâce à ces formes, le volume intérieur  permet de proposer de 2 à 4 cabines dans un bateau de moins de 11 m. C’est totalement inédit !

Fini le traditionnel lit breton à l’avant, rarement confortable. Vous disposez soit d’une cabine propriétaire digne d’un yacht de luxe, soit de deux cabines confortables, avec de vrais lits « comme à la maison » de 140 x 190 m.  Vous achetez vos draps et housses de couette au format standard, c’est quand même mieux que sur mesure !

A l’arrière vous pouvez opter pour deux cabines, l’une double, l’autre équipé de lits superposés ou pour une cabine double et une soute – qui sert alors à stocker du matériel ou des vivres, vélos etc. Cette dernière option est bien sûr à envisager pour la grande croisière.

  • Un espace optimisé pour faciliter la vie en mer comme à terre !

Le carré et la cuisine sont aménagés pour accueillir 8 à 10 personnes si besoin. Diverses astuces facilitent la circulation et le partage de l’espace de vie (comme l’îlot central, les wc séparés de la salle de bains, ou le roof panoramique qui ouvre l’espace).

Par ailleurs, la plage avant est forcément beaucoup plus large que sur les autres voiliers : c’est un espace en plus qui permettra de stocker l’annexe par exemple ou de s’offrir un espace bain de soleil, au mouillage ou au port !

Disposer de plus de volume, ça simplifie la vie :  les déplacements sur le pont sont moins acrobatiques, on stresse moins pour les enfants ou les invités. Cela facilite aussi l’accès aux ports et aux mouillages, puisque le tirant d’eau limité à 1,90m permet de fréquenter la très grande majorité des ports (au delà de 2 m, c’est souvent plus  compliqué). Mais nous ne nous arrêtons pas là : nous poussons la logique jusqu’à travailler la convivialité du cockpit, la facilité pour monter à bord…

  • Plus de volume, c’est plus économique :

Vous savez que le nautisme est un plaisir coûteux, et que plus le bateau est grand plus on paie !  Notre titre peut sembler paradoxal mais dans le cas du Sailscow le volume est bel et bien un atout !

Comme aujourd’hui les prix des places des ports sont définis en mètres carrés, les voiliers SailScow  coûtent en proportion moins cher que leurs homologues « pointus ». Ces derniers doivent avoir 1 ou 2 m de plus pour avoir la même habitabilité, et occupent donc plus de surface au port !

De la même manière, pour une habitabilité équivalente, le gréement, l’accastillage, les voiles et tous les équipements sont dimensionnés à la taille d’un bateau de 10.80 m et coûteront donc moins chers en entretien et renouvellement… Idem bien entendu pour la mise au sec, les taxes et les coûts liés au carénage et à l’entretien du bateau.

Ainsi, le choix de cette carène inédite nous a amené à pousser chaque avantage au bout de sa logique, pour finalement concevoir un bateau optimum, convivial et surtout accessible au plus grand nombre.

mocratiser la voile, ça nous semble une belle mission ! Et vous qu’en pensez-vous ?

De l’art d’être rapide, sans être sportif !

Avez-vous remarqué ? Tous les constructeurs de voiliers dans leurs pubs et catalogues insistent moins sur les qualités marines de leurs bateaux que sur « le confort » et « la performance », servis à toutes les sauces… Mais pourquoi donc ?

A coups de comparaisons, de synonymes et d’images idylliques, qu’on vante le Bavaria le plus bas de gamme ou le Hamel le plus luxueux, ces deux qualités sont en permanence revendiquées. Un phénomène bien étrange n’est-ce pas ? D’autant que le confort et la vitesse ne font pas toujours bon ménage dans la vraie vie, en mer !

Ces deux attributs sont dans les faits très diversement représentés, selon la taille, la forme de la carène, mais aussi le mode de construction, la raideur du bateau etc. On voit bien d’ailleurs dans les positionnements des marques que ces critères sont les arbitres du marché. Tout en feignant de concilier l’inconciliable, les constructeurs prennent parti : souvent pour le confort et l’habitabilité, et plus rarement pour la vitesse et la sportivité, au risque de la rusticité.

Chez Sailscow on n’aime pas l’idée de vous obliger à faire un choix. On vous offre le meilleur des mondes, grâce aux atouts de cette carène de scow : l’espace et des aménagements faciles à vivre et cosy, mais aussi la rapidité et la stabilité qui rassurent tout le monde.

Surtout, on ne prétend pas faire des bateaux sportifs… même s’ils sont par nature rapides. La carène est planante, mais y compris à des vitesses excitantes, le bateau ne gîte pas outre mesure. Moins large que les bateaux de même gamme, le Sailscow dans ses deux versions est sécurisant et rassurant. Si votre but est de travailler vos abdos au rappel à 5 m au dessus de l’eau, ou de jouer d’ingéniosité pour préparer le café à 30 degrés de gîte… nous saurons vous orienter vers d’autres projets 🙂

Pour vivre à bord longtemps et surement, que ce soit au port ou en grande croisière, il est de toute façon primordial de gérer son énergie. A part les coureurs océaniques, professionnels ou amateurs, dont nous admirons les prouesses, la plupart d’entre nous apprécient de naviguer en gérant leurs efforts et maximisant leur plaisir ! C’est là toute notre philosophie…

D’ailleurs il semble bien que l’avenir de la voile – qui se dessine à travers les magnifiques prototypes des coureurs des mers – s’oriente en ce sens.

N’hésitez pas à commenter et partager votre point de vue en laissant un commentaire !