Le premier Optimum 10.80 entre en construction

De nombreux plaisanciers et régatiers ont déjà manifesté leur intérêt pour notre gamme et le Nautic va être l’occasion de formaliser ces contacts.

D’autant que très opportunément les performances inédites des carènes à bouts ronds ont été largement confirmées lors des récentes courses océaniques (Mini Transat, Transat Jacques Vabre).

Ainsi, nous avons le plaisir de vous annoncer le début de la construction du premier Optimum 10.80, au terme de plusieurs mois de préparation de la construction, de partages et d’ajustements avec nos prospects et notre architecte, mais aussi de négociations avec nos partenaires,

Le marbre qui assure la parfaite planéité de la construction a été assemblé, soudé et stabilisé à niveau avec du ciment.

Nous vous proposons ci-dessous quelques images de la mise en place du marbre. Un suivi photo et vidéo de la construction sera assuré pour le futur propriétaire. Pour les prospects, nous diffuserons les images sur ce site.

Matériel
Assemblage des montants
Soudure des éléments
Mise à niveau au laser
Plot anti-dilatation
Finitions
Vue d’ensemble

Et pour la suite ?

La découpe numérique du mannequin et des cloisons de la coque est d’ores et déjà en cours.

Bientôt d’autres images et des infos !

Pour tout renseignement ou RDV, n’hésitez pas à appeler Jean-Michel Linck au 07 67 41 93 60.

Après les esquisses, la vision 3D donne le rendu réel

Au fil de nos échanges avec les plaisanciers qui nous contactent, nous avons capitalisé sur les commentaires des uns et des autres, pour finaliser la carène du Sailscow 10.80.

Des images valant mieux qu’un long discours, je vous laisse apprécier la configuration définitive de ce qui n’était encore en novembre qu’un concept.

Nous avions présenté le projet avec l’option quille relevable. Ici on voit par contre la quille fixe livrée en standard.

En voyant la carène de côté, on comprend mieux pourquoi le bateau sera une luge au portant et un couteau aiguisé au près, quand il se calera sur son bouchain.

Le bateau reste comme dans son concept initial très lumineux à l’intérieur. L’extérieur n’est pas en reste avec l’inédite plage avant – qui peut accueillir l’annexe ou des bains de soleil – et un cockpit très convivial pour les soirées entre amis.

Ces derniers jours, un nouvel ajustement a été apporté sur le capot de descente, incliné, qui ne faisait pas l’unanimité de nos premiers contacts. Voici ce que cela donne avec une descente « classique ».

Globalement les modifications apportées, qui sont surtout structurelles et ont permis d’aboutir la carène, ne jouent pas sur le tarif, qui reste de 159 K€ HT départ chantier.

Qu’en pensez-vous ?

En 2020 offrez-vous une révolution !

S’il n’est pas le premier à tourner le dos aux étraves pointues, le chantier SailScow extrapole les étraves rondes et s’inspire des carènes de scow du 19ème siècle. Son modèle phare, l’Optimum 10.80, rend accessible au plus grand nombre le plaisir de la voile.

Comment ? En vous offrant plus de cap, de vitesse, plus de confort, de stabilité et de facilité de manoeuvre !

Inspiré de l’histoire mais revisité grâce aux moyens techniques et aux équipements d’aujourd’hui, l’Optimum 10.80 est plein de (bonnes) surprises. S’il fallait résumer en un mot sa différence, ce serait le VOLUME… et tous les bénéfices qu’on en tire !

  • Plus de cap, plus à plat : vive l’efficacité !

L’étrave plus carrée que ronde et les bouchains de la coque diminuent drastiquement la gîte et permettent de faire un bien meilleur cap que les voiliers traditionnels, condamnés à tirer de longs bords.  Une gite limitée est un facteur de sécurité et d’aisance pour tous. Cela permet aussi, quand on est joueur, de porter davantage de toile, plus longtemps !

Ces facteurs permettent d’aller plus vite d’un point à un autre, d’autant que la carène du bateau le rend plus enclin à escalader la vague qu’à la fendre ! Bien entendu le potentiel vitesse, au portant, s’exprime encore mieux.

  • Une habitabilité incroyable :

Grâce à ces formes, le volume intérieur  permet de proposer de 2 à 4 cabines dans un bateau de moins de 11 m. C’est totalement inédit !

Fini le traditionnel lit breton à l’avant, rarement confortable. Vous disposez soit d’une cabine propriétaire digne d’un yacht de luxe, soit de deux cabines confortables, avec de vrais lits « comme à la maison » de 140 x 190 m.  Vous achetez vos draps et housses de couette au format standard, c’est quand même mieux que sur mesure !

A l’arrière vous pouvez opter pour deux cabines, l’une double, l’autre équipé de lits superposés ou pour une cabine double et une soute – qui sert alors à stocker du matériel ou des vivres, vélos etc. Cette dernière option est bien sûr à envisager pour la grande croisière.

  • Un espace optimisé pour faciliter la vie en mer comme à terre !

Le carré et la cuisine sont aménagés pour accueillir 8 à 10 personnes si besoin. Diverses astuces facilitent la circulation et le partage de l’espace de vie (comme l’îlot central, les wc séparés de la salle de bains, ou le roof panoramique qui ouvre l’espace).

Par ailleurs, la plage avant est forcément beaucoup plus large que sur les autres voiliers : c’est un espace en plus qui permettra de stocker l’annexe par exemple ou de s’offrir un espace bain de soleil, au mouillage ou au port !

Disposer de plus de volume, ça simplifie la vie :  les déplacements sur le pont sont moins acrobatiques, on stresse moins pour les enfants ou les invités. Cela facilite aussi l’accès aux ports et aux mouillages, puisque le tirant d’eau limité à 1,90m permet de fréquenter la très grande majorité des ports (au delà de 2 m, c’est souvent plus  compliqué). Mais nous ne nous arrêtons pas là : nous poussons la logique jusqu’à travailler la convivialité du cockpit, la facilité pour monter à bord…

  • Plus de volume, c’est plus économique :

Vous savez que le nautisme est un plaisir coûteux, et que plus le bateau est grand plus on paie !  Notre titre peut sembler paradoxal mais dans le cas du Sailscow le volume est bel et bien un atout !

Comme aujourd’hui les prix des places des ports sont définis en mètres carrés, les voiliers SailScow  coûtent en proportion moins cher que leurs homologues « pointus ». Ces derniers doivent avoir 1 ou 2 m de plus pour avoir la même habitabilité, et occupent donc plus de surface au port !

De la même manière, pour une habitabilité équivalente, le gréement, l’accastillage, les voiles et tous les équipements sont dimensionnés à la taille d’un bateau de 10.80 m et coûteront donc moins chers en entretien et renouvellement… Idem bien entendu pour la mise au sec, les taxes et les coûts liés au carénage et à l’entretien du bateau.

Ainsi, le choix de cette carène inédite nous a amené à pousser chaque avantage au bout de sa logique, pour finalement concevoir un bateau optimum, convivial et surtout accessible au plus grand nombre.

mocratiser la voile, ça nous semble une belle mission ! Et vous qu’en pensez-vous ?

De l’art d’être rapide, sans être sportif !

Avez-vous remarqué ? Tous les constructeurs de voiliers dans leurs pubs et catalogues insistent moins sur les qualités marines de leurs bateaux que sur « le confort » et « la performance », servis à toutes les sauces… Mais pourquoi donc ?

A coups de comparaisons, de synonymes et d’images idylliques, qu’on vante le Bavaria le plus bas de gamme ou le Hamel le plus luxueux, ces deux qualités sont en permanence revendiquées. Un phénomène bien étrange n’est-ce pas ? D’autant que le confort et la vitesse ne font pas toujours bon ménage dans la vraie vie, en mer !

Ces deux attributs sont dans les faits très diversement représentés, selon la taille, la forme de la carène, mais aussi le mode de construction, la raideur du bateau etc. On voit bien d’ailleurs dans les positionnements des marques que ces critères sont les arbitres du marché. Tout en feignant de concilier l’inconciliable, les constructeurs prennent parti : souvent pour le confort et l’habitabilité, et plus rarement pour la vitesse et la sportivité, au risque de la rusticité.

Chez Sailscow on n’aime pas l’idée de vous obliger à faire un choix. On vous offre le meilleur des mondes, grâce aux atouts de cette carène de scow : l’espace et des aménagements faciles à vivre et cosy, mais aussi la rapidité et la stabilité qui rassurent tout le monde.

Surtout, on ne prétend pas faire des bateaux sportifs… même s’ils sont par nature rapides. La carène est planante, mais y compris à des vitesses excitantes, le bateau ne gîte pas outre mesure. Moins large que les bateaux de même gamme, le Sailscow dans ses deux versions est sécurisant et rassurant. Si votre but est de travailler vos abdos au rappel à 5 m au dessus de l’eau, ou de jouer d’ingéniosité pour préparer le café à 30 degrés de gîte… nous saurons vous orienter vers d’autres projets 🙂

Pour vivre à bord longtemps et surement, que ce soit au port ou en grande croisière, il est de toute façon primordial de gérer son énergie. A part les coureurs océaniques, professionnels ou amateurs, dont nous admirons les prouesses, la plupart d’entre nous apprécient de naviguer en gérant leurs efforts et maximisant leur plaisir ! C’est là toute notre philosophie…

D’ailleurs il semble bien que l’avenir de la voile – qui se dessine à travers les magnifiques prototypes des coureurs des mers – s’oriente en ce sens.

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